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Théophile Obenga:un historien philosophe, amateur du jeu de Nzango politicien fait injure au peuple Congolais

Theophile Obenga

Théophile Obénga, un historien philosophe congolais nationalement et internationalement connu, dont la présentation ressemblerait à une méconnaissance de l’histoire contemporaine.

Titulaire de plusieurs diplômes universitaires, cet autrefois respecté intellectuel congolais, souvent présenté comme le fils spirituel du grand égyptologue panafricain Cheikh Anta Diop, fait montre d’une grande légèreté dans ses prises de position politiciennes, faisant de lui pour de nombreux observateurs congolais « un amateur du jeu de Nzango politicien ».  

Connu des traditions et de la culture congolaises, le Nzango est un jeu par lequel des compétiteurs s’affrontent dans un chassé-croisé « gauche droite-droite gauche » de mains ou de pieds selon des règles préalablement définies. Expression souvent utilisée pour qualifier des personnes inconstantes, changeant de positions ou de choix, sans conviction.

Alors que l’entière majorité du peuple Congolais est engagé à mettre fin à 35 années de dictature immonde du général Denis Sassou Nguesso, le professeur philosophe fait injure, dans une interview accordée au journal « Congoland.net » le 10 mars dernier, à l’intelligence et la maturité de ce peuple ayant une grande et riche histoire.

En effet, dans cette interview au service du dictateur, le professeur d’histoire se bat à justifier la nécessité de la révision de la constitution déjà taillée sur mesures du dictateur Denis Sassou Nguesso, afin de lui permettre de poursuivre son aventure de maintien de notre peuple à la servitude.

Pire, l’historien politicien s’évertue à imaginer l’après Sassou qui selon lui, serait « désastreux » pour notre pays et notre peuple.

Reprenant mot à mot, le discours du dictateur Denis Sassou Nguesso adressé en 2012 aux dignitaires de son clan, l’historien affirme qu’il n’y a à ses yeux aucun Congolais capable de remplacer le général félon qui aura détruit notre jeune démocratie, ce malgré son engagement en 1997, sous l’égide de Frédérico Mayor, représentant de l’UNESCO, de ne pas recourir à la force pour prendre le pouvoir.

L’historien prédit d’ailleurs dans un futurisme philosophique, des troubles suivis de la prise des commandes par l’armée, si le dictateur inhumain se retirait dans son village à Oyo.

Quelle injure ! Quelle insolence ! Que cela vienne d’un historien congolais, c’est vraiment révoltant.

Nombreux sont ceux qui se rappelleront d’ailleurs des qualificatifs élogieux que cet historien prêtaient en 1992 au président démocratiquement élu, le professeur Pascal Lissouba. Certains disaient que l’historien chantonnait qu’en votant pour le professeur Pascal Lissouba, il avait fait le choix d’un projet et d’un futur meilleur pour le Congo.

Le professeur qui disait de Lissouba être le « professeur des professeurs », veut aujourd’hui nous faire comprendre que le Congo disparaitrait et ne connaitrait que troubles le jour de la disparition du dictateur Denis Sassou Nguesso.

Quel jour écrira-t-il la « vraie » histoire contemporaine du Congo ? Lui qui, ministre de la république, partait en exil forcé avec plus de 60% de la classe politique et militaire, parce qu’un chef rebelle, aidé par des troupes étrangères et des mercenaires, venait de donner un coup d’arrêt à la jeune démocratie de son pays ?

L’on se pose la question de savoir si c’est le cercle des livres au centre duquel il s’est assis qui lui fait perdre autant la tête ? Ou bien c’est des miettes de mie de pain qu’il reçoit de son actuel chef qui le rendent aussi « minable griot » que tous ceux de ses collègues au service du dictateur ?

Que le professeur historien qui vraisemblablement serait la fierté de toute une nation et de tout un continent sache et le note bien pour ses archives : « le peuple Congolais ne saurait être diverti par des intellectuels affamés et égoïstes qui changent de positions selon la direction du lac ravitailleur ».

Ce jeu de « Nzango politicien » au prix du ventre affamé ne saurait détourner l’obsession du MCCD, « la Voix du Peuple Libre » à conquérir « tôt ou tard » la liberté de notre peuple.

Le Congo vivra sans le dictateur Denis Sassou Nguesso et le peuple Congolais en sera heureux.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

                                          

2 comments on “Théophile Obenga:un historien philosophe, amateur du jeu de Nzango politicien fait injure au peuple Congolais

  1. C’est un chercheur du pain qui est un cadeau empoisonné de la part de son sassou. Sa biblioteque va bientot bruler car il perd les pedales. Le peuple congolais appartient à Dieu et non à sassou. Dieu est le Createur des cieux, de la terre, de la mer et de tout qui s’y trouve. Ce soi-disant historien montre ce qu’il est reellement. C’est un parvenant historien voila pourquoi il parle la peur dans le ventre.
    Dieu le Maitre du temps et des circonstances saura parler et agir pour le Congo qu’il a crée. Il a crée le peuple congolais pas pour souffrir mais qu’il ait la vie et l’ait en abondance.
    Par tes paroles tu seras jugé et par tes paroles du seras condamné. Cet historien en papier regrettera un jour ses propos et marchera la queue entre car il n’a pas l’amour du prochain; il est content de la souffrance, de la misère du peuple congolais. Il recoit des milliards par mois de la part du dictateur et le dictateur l’a incité à divertir, distraire le peuple congolais mais la, lui et son maître ont tiré à terre. Avant 2016 les choses vont changer. Monsieur l’historien, le lendemain ne t’appartient pas, ne perd pas ton temps à faire de fausses revelations car tu ne sais ce que le lendemain peut enfanter. S’il y a eu un premier, un deuxieme, un troisieme, … il y aura toujours un suivant car il n’est pas le seul congolais moins encore il n’est pas intellectuel mais un analphabete parvenu.
    Monsieur l’historien ne prennez pas les congolais pour des idiots. Attention! Pila mosi keba.

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