Nationale

SIBITI : Réponse du SACER à Sassou Nguesso concernant notre démarche inflexible de légitime défense : notre riposte répond à l’agression du peuple

Sacer John Binith

Dernière carte du sanguinaire Sassou Nguesso : inverser les rôles et proférer des menaces. 

A l’occasion de sa déclaration qu’il a faite à Sibiti, le tyran acculé a tenté vainement de faire passer les défenseurs du Peuple et les partisans de la République pour des violents. Ce faisant, il a recours à une technique artificielle très utilisée par les fascistes et les politiciens mafieux : se faire passer pour les Bons et diaboliser les forces progressistes. Nous lui répondons clairement qu’il perd son temps à salir ceux qui sont propres et qui mènent un  combat Juste pour le Bien Commun de tous les congolais. Qu’il prépare plutôt sa défense car les tribunaux de la nouvelle République vont bientôt l’accabler… Par sa déclaration et son entêtement, le dictateur sanguinaire ne nous intimide pas : il prouve à tous une fois de plus qu’il n’est pas prêt à travailler pour le peuple et à négocier. A ce propos, il n’a jamais su négocier réellement. Tous ceux qui ont essayé sont tombés dans le piège du Cobra et sont devenus ses jouets, qu’il jette après usage. Nous aimerions pouvoir négocier avec des gens raisonnés, mais nous ne négocierons pas avec le diable. La fin de la dictature n’est pas négociable. La Justice n’est pas une option. La Sécurité, première des libertés, non plus. En organisant l’insécurité du Peuple et en menaçant les combattants pour la Justice et la Liberté, à qui ce dictateur usé croit-il s’adresser? A qui croit-il faire peur? A des esclaves soumis et enchaînés ou à des Résistants déterminés qui n’ont rien à perdre et bien tout à gagner? Durant des années, les combattants pour la Justice et la Liberté ont travaillé discrètement à affaiblir la dictature et à corroder ses rouages, si bien qu’aujourd’hui, elle est prête à tomber. En l’état actuel des choses, le vieux tyran est en incapacité de maîtriser le peuple en colère. Son appareil répressif est saboté de l’intérieur, incapable d’assurer le maintien du système pourri. Le Congo s’apprête à vivre un grand changement. C’est parce qu’il a peur et qu’il se sait impuissant que le bandit Sassou Nguesso brandit le spectre de la répression contre ceux qui le bravent. Mais il sait bien que les résistants sont insaisissables et qu’il ne peut plus les assassiner impunément. Pour démanteler les réseaux  du SACER et son organisation sur le terrain, le dictateur n’a qu’une seule option : recourir à l’usage systématique de la torture pour reconstituer toutes les ramifications des réseaux. Or, rassurez-vous, il n’a pas les moyens de le faire et l’opinion publique internationale l’en empêche formellement. Les congolais connaîtront un jour les visages de ceux qui animent la Résistance sur le terrain et qui travaillent à la Libération du pays. L’intervention télévisée du dictateur Sassou Nguesso nous visait directement : elle trahit son angoisse concernant l’ensemble des forces de Résistance. Il ne peut plus faire semblant de les minimiser car nous sommes partout! Si la Résistance ne représentait pas la majorité du Peuple en colère, il n’aurait même pas fait parler le moindre de ses perroquets tarés! Ils ne savent plus quoi tenter tandis que nous, nous savons que faire et nous libérerons le Congo.
Par conséquent, nous devons redoubler nos efforts pour faire plier ce régime de voyous. Nous continuons à donner la même direction pour les combattants de la Justice et de la Liberté dont la détermination va payer.
Le désordre et la violence sont les deux mamelles nourricières du système Sassou. Le progrès est impossible au Congo sans rompre radicalement avec ce système. Les compromis sont impossibles. Nous n’accepterons aucune compromission.
La Justice du Peuple va bientôt juger Sassou Nguesso et sa bande!
Pour l’heure, aux violences quotidiennes de ce régime nuisible, nous répondons par une violence légitime et parfaitement mesurée. Cette dernière intervient en dernier recours car tout ce qui a été tenté en amont pour évacuer la dictature a échoué. C’est contraints et forcés, sans enthousiasme aucun, que nous faisons notre devoir. Il en va de nos libertés fondamentales et de notre Dignité d’êtres humains. Les innocents doivent arrêter de payer le prix de l’inconsistance des traîtres à la nation congolaise et à l’humanité!
L’insécurité doit frapper ceux qui en sont la source. Certaines actions vont dans ce sens et nous félicitons leurs auteurs. La traîtrise et l’ignominie de ces pervers  minables doivent être sanctionnées.
Hitler n’est pas parti après une élection qu’il a lui-même organisée.
Nous ne relâcherons pas la pression. Des corrompus tels Pascal Tsati Mabiala et Pierre, tous deux députés nommés par Sassou seront traqués en tout lieu qu’ils comprennent à leur tour l’effet d’être pris pour cibles. En attendant leur chute et leur jugement. Plus tard, ces mafieux vont répondre de leurs crimes devant les tribunaux. Le Congo est un enfer à cause d’eux. Ne l’oublions pas.
En outre, nous vous demandons d’attaquer prioritairement les objectifs que nous vous donnons officiellement. Les coupables doivent trembler de peur. Les combattants pour la Justice et la Liberté ne sont pas là pour terroriser les populations, mais pour les défendre. Et ce, du Nord au Sud, sans distinction tribale ou ethnique.

Nous n’accepterons jamais une violence illégitime. La violence du SACER est une réponse normale et logique pour installer une Paix véritable et faire cesser les crimes du monstre Sassou et de ses sbires. Ceux-là se nourrissent de violence. Ils vivent grâce à elle. Le Peuple veut la Paix et la tranquillité publique.
A l’agression incessante du Peuple depuis plus de 40 ans, nous répondons par une riposte graduée et proportionnée.
Nous n’avons de cesse de le répéter, aucun activiste du SACER n’est enthousiaste face à situation dramatique qui nous coûte à tous. Nous ne sommes pas des brutes, mais des gens normaux déterminés à défendre ce qui est Juste.
Les victimes de la dictature ont besoin de nous et de toutes les forces mobilisables. Nous ne pouvons pas nous défiler.
Nous avons le devoir de nous battre jusqu’au bout pour les opprimés.
Le Congo aussi fait partie de l’Humanité et nous comptons bien le prouver.
Diffusez partout et par tous moyens nos listes, nos recommandations et nos idées. Refusez le vote arnaque de 2016, refusez l’illusion de démocratie, refusez des politiciens corrompus triés sur le volet pour leur aptitude à la traîtrise et à l’impuissance politique! Refusez de baisser le front devant ceux qui empêchent le Congo d’avancer!

Luttez! Rejoignez le combat! 
Chaque action compte, de la plus petite à la plus éclatante, de la plus isolée à la plus organisée.
Pour que vivent la Justice et la Liberté.

Vive le peuple congolais et vive la République du Congo!
Bon courage à tous.
John-Binith Dzaba,
Président-fondateur du SACER
Combattant pour la Justice et la Liberté.

4 comments on “SIBITI : Réponse du SACER à Sassou Nguesso concernant notre démarche inflexible de légitime défense : notre riposte répond à l’agression du peuple

  1. Congo Brazzaville: comment repenser les enjeux des assises nationales du 7 au 10 juin 2014 à Paris?

    Le peuple souverain du Congo Brazzaville est depuis le 5 juin 1997 et jusqu’à nos jours pris en otage par un forcené. Celui-ci s’appelle Denis Sassou Nguesso.
    Par définition, un forcené est l’individu qui dépasse toute mesure dans ses attitudes et son comportement antisocial et dont la violence est intense et hors mesure.

    Dans cet état d’esprit, il est donc souvent difficile et ou impossible de négocier avec le forcené.
    En effet, un forcené fonctionne mentalement comme un terroriste avec lequel les négociations sont du temps perdu. C’est les raisons pour lesquelles les otages des forcenés sont dans 97% de cas libérés soit par la violence ou par la mort du forcené.

    De façon similaire, je crois que la pensée forcenariale impose ou imposera à Sassou Nguesso, un passage en force antisocial ou anticonstitutionnel en 2016 afin qu’il puisse conserver sous emprise ses otages jusqu’à sa mort.
    En effet, Sassou Nguesso n’a qu’un seul souci: conservé coute que coute le pouvoir et ou mourir au pouvoir au risque même de compromettre un peu plus la vie de ses otages et de sa famille aussi.
    Dans cet état d’esprit déraisonné et inconscient du forcené ; la résistance intérieure et extérieure congolaise doit trouver des hypothèses de négociation et à défaut des solutions appropriées.

    Parmi les hypothèses de négociation et à défaut des solutions appropriées figurent les plans A, B, C et D… tel que initié par un penseur congolais lors de l’assemblée générale du 10 Mai 2014 à Paris.
    Mais aujourd’hui et jusqu’à la chute du forcené, personne ne peut construire un projet de société fiable au Congo Brazzaville.
    Et pour cause?
    Comment construire un projet de société congolaise lorsqu’on sait à présent que dans 97% de statistiques nationales, les données démographiques, politiques, juridiques, économiques (micros ou macroéconomiques), financières, sociales, environnementales et sociétales sont soient falsifiées et ou certainement fausses?
    Arrêtons donc de préparer ou d’entreprendre des commissions politiques, économiques et sociales à la con en vue des assises nationales du 7 au 10 juin 2014.

    Ce penseur pense que l’heure n’est pas à la conférence nationale bis mais plutôt au mot d’ordre: Sassou dégage en 2016 ou avant point barre.
    Cependant la liberté de la presse opposante au forcené et la liberté d’expression, d’association, de circulation, de manifestation et de pétition par le peuple et ses résistants intérieurs sont les préalables aux hypothèses et aux solutions négociées entre le forcené et le peuple souverain.

    Les plans A, B, et C dits « Sassou Nguesso dégage en 2016 ou avant » circulent déjà sur la place de Paris, capitale du Congo libre et la ville de Lyon, capitale de la résistance congolaise extérieure à la dictature Sassou Nguesso. http://congo-objectif2050.over-blog.com/2014/05/congo-brazzaville-comment-repenser-les-enjeux-des-assises-nationales-du-7-au-10-juin-2014-a-paris.html

  2. Oui ca boude, ca murmure, le peuple est fatigue de ses demagogies et est reellement en colere; la colere du peuple. Ce monsieur n’a pas de respect. Il a des yeux derriere sa tete. Il s’entete, ses oreilles sont bouchees par son orgueil mal place.
    Je me demande et me pose la question de savoir pourquoi il est oblige de sillonner les departements pour solliciter la modification de sa propre constitution? Il peut s’asseoir tranquillement chez lui a oyo et faire tout ce qu’il veut comme il n’a besoin de personne, personne ne peut le succeder, personne d’autre ne peut gerer ce pays sinon que lui mais pourquoi il se deplace et va vers ceux qui ne sont rien d’apres lui?
    Il parle du people, quel people. Celui qu’il est alle chercher les Angolais, Tchadiens, Centrafricains, Rwandais, Ex-FAZ RDC, et autres mercenaires pour les humilier, les ecraser, exterminer, vautrant dans la misere puyante, la souffrance, la maladie, et le manqué de tout? Ce monsieur n’a pas de Coeur. C’est vraiment un monster. Se souvient-il des evenements passes( enlevements, massacres, tortures, empoisonnements, emprisonnements, denonciations, fausses accusations, fabrication des bouc-emissaires, operation policiere a la grande satisfaction du bourreau monsieur le dictatuer,guerres civiles opposant les freres d’un meme pays habitues a vivre ensemble. Aujourd’hui les villes, les quartiers sont divises a cause de la volonte du sanguinaire tribal qui ne veut pas voir les congolais vivre ensemble, cohabiter. Il a drainer cette division meme dans toutes les administrations congolaises. Les gens travaillent, se regardent avec mefiance. C’est vraiment un serpent ancient, un destructeur. Mais le temps arrive au gallop car chaque chose a son temps. Tu as beau faire le tour de tous les departements, reveiller meme tous les morts ensevellis par la terre elle-meme dans les forets, savanes, plaines, collines, vallees, montagnes, ravins, puits, rivieres, ruisseaux, lacs, etangs, fleuves, croques par les chiens, enterres avec precipitation dans les arteres de Brazzaville que tes Angolais, Rwandais et autres avaient precipite la mort. Il parle du peuple, quel peuple? Celui qui t’a confectionne des costumes en raffia? Ce peuple, est le peuple de Dieu. Celui que Dieu lui-meme a protégé contre ta barbarie pour te montrer que tu n’es qu’un homme qui a un souffle et ce souffle il peut le retirer quand il veut sans usage des armes. Il n’en a pas besoin. Ce qui veut dire: ce people ne t’appartient pas. Il est a Dieu, appele le reste de l’Eternel. Detrompe-toi.
    Rejouis-toi de tes costumes en raffia, confectionnes par les pauvres paysans affaiblis par ta dictature. Mais ils ont quelque chose de plus noble dans leur Coeur: l’Amour du Prochain jusqu’a aimer leur bourreau, celui qui s’est s’autoproclamer leur ennemi. Du fin fond de ton Coeur tu connais, toi et tes sbires les propos malsains, malveillants, egoistes, inhumains, sauvages, barbares, tribales que tu proferes, lances, prononces, contre ces peuples aussi congolais comme toi dans les villes, quartiers, administrations, casernes. Dans les casernes n’en parlons pas: la ou la haine, la division, l’exclusion a fleur de tete est visible.
    Il dit qu’il y a la paix dans le pays mais tous les jours il ecrase, tue, empoisonne, fait tuer, torture, amene au petit-matin, degrade, radis, les congolais des autres departements qui ont choisis le métier d’armes soi-disant pour proteger, securiser le people. Au contraire, il a pris ces congolais d’armes et les a place sous sa botte pour satisfaire ses desirs et matter le people. Et aujourd’hui il dit haut qu’il a des armes, des milices et l’armee congolaises toute entiere est sous sa botte. Personne ne peut parler. Tu te trompes. Tu n’es pas le premier a parler ou pretendre ainsi. Il y en a eu d’autres avant toi et tu connais tres bien leur fin. A bon entendeur salut!

  3. Oui, Aya Tonga, le peuple doit se lever. De toutes façons, il faut briser le système Sassou d’une manière ou d’une autre. Ils ont trop fait de mal. Nous devons mettre fin au désordre organisé par cette dictature misérable. Donc à ceux qui disent « non à la modification de la constitution », nous les soutenons car ce « non » résonne comme un « non » à la dictature. Toutefois, ne soyons pas dupes : le combat ne s’arrête pas à une prise de position. Il n’y pas de démocratie au Congo et aucun choix n’est permis en dehors des personnalités triées sur le volet par l’établissement politico-mafieux. Aussi, si Sassou Nguesso changeait de tactique sentant le vent changer, il pourrait positionner l’un des siens à sa succession. Il est alors certain que le SACER continuerait ses actions sur le terrain et continuerait à dire « non » comme il le fait actuellement. Pour tout ce qui vient de ce système pourri, ce sera « non », y compris des négociations. Cher Isidore Aya Tonga, vous avez fort bien expliqué pourquoi l’on ne peut pas négocier avec des gens comme Sassou Nguesso. Merci de votre intervention très pédagogue.

  4. reconnaissons que notre lutte est claire et net et que ce n estpas ce mr et son clan qui nous dirons le contraire , pour nous partisans de la paix et de la liberter de ntre peuple allons de l avant progressons vers nos ideaux, point n est besoin de croire mm que ce mr et son clan existent . pour moi ils sont mm deja morts et enterres, telle est ma vision

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