Internationale

Science sans conscience: Des âmes Africaines ruinées par des scientifiques sans conscience ?

Paludisme-une mutation genetique

Selon les résultats de deux recherches présentées à la conférence annuelle de l’American society of tropical medicine and hygiene à Washington, des chercheurs Américains auraient découvert une mutation génétique de l’un des parasites du paludisme, le plasmodium vivax, dont la particularité serait l’infection uniquement des millions de personne en Afrique subsaharienne. Ces chercheurs dont le monsieur Peter Zimmerman, professeur de Biologie à l’Université Case Western Reserve dans l’Ohio, aurait basé leur conclusion sur le fait que des millions d’Africains posséderaient un type sanguin particulier qui les protège contre les infections provoquées par le plasmodium vivax et due à l’absence d’un récepteur de la protéine Duffy dans leur sang.

Afin de comprendre le sens de ces recherches et leur conclusion, le Mouvement Congolais Contre la Dictature, résolu de défendre les intérêts du peuple Congolais et du peuple Africain tout entier, a cherché à comprendre la structure et l’existence de cette protéine Duffy. C’est pourquoi nos chercheurs ont noté que cette protéine Duffy dont la structure principale est CD234 a connu depuis sa découverte en 1920 et au fil des années, une classification raciale dont la plus spectaculaire est la fameuse conclusion en 1954 sur la découverte des différences dans la distribution raciale de cette protéine. Ce qui a de plus attiré l’attention des chercheurs du MCCD c’est l’ensemble des contradictions observées dans ces résultats et/ou conclusions. Loin de reprendre ici toutes ces contradictions, nous notons quand même quelques-unes d’entre elles afin de vous permettre une analyse personnelle et individuelle : dans cette étude ces chercheurs observent que « la mutation génétique de ce parasite pourrait infecter de millions de personnes en Afrique ». Sauf que plus loin, ils observent que « la menace concernerait un total d’environ 2,49 millions de personnes dans le monde ». Et pire, le professeur Zimmermann qui explique avoir trouvé avec son équipe, un gène capable d’envahir les cellules sanguines en réalisant « une copie de lui-même pour exister en deux exemplaires », a déjà fixé que le risque d’une propagation viendra du Madagascar. Sauf qu’il ne définit pas les conditions qui favoriseraient la propagation de ce parasite à partir de Madagascar. Les résultats et conclusions de ces recherches sont d’ailleurs juxtaposés aux espoirs de l’OMS de voir éradiquer, le paludisme d’ici 2030 en travaillant sur un nouveau vaccin. Non, s’il vous plait. Arrêtons cette science sans conscience qui ruine les âmes et détruit des humains. Tout le monde sait bien que des médicaments en guise de traitement préventif  sont prescrits  à tout individu vivant en Occident qui voudrait se rendre en Afrique. Sauf que dans ces traitements, il n’a jamais été question de recherches ou analyses permettant de déterminer si telle ou telle personne, bien que originaire d’Afrique, aurait ce type sanguin particulier. Il est vraiment temps que les Africains se réveillent. Tout le monde sait toutes les histoires autour du « virus ébola », du virus de sida et autres virus. Que les dictateurs Africains dont Denis Sassou Nguesso et des chercheurs Africains changent leur façon de considérer le peuple Africain exposé et abandonné à la merci de tout prédateur. Des institutions tel le Cames (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur) devraient à l’avenir exiger des acteurs politiques, la construction des infrastructures universitaires et académiques avant de les élever au grade de dignité suprême. Car, il est incompréhensible et inacceptable pour tout intellectuel de constater que le 12 novembre dernier, le Cames a élevé le dictateur Denis Sassou Nguesso au grade de Grand-croix, dignité suprême de l’ordre international des palmes académiques, alors que celui-ci envoie ses sbires frapper des étudiants qui manifestent pour revendiquer leur bourse et de bonnes conditions d’études et de recherches. A croire que le secrétaire général de cette institution, monsieur Bertrand Batchi a justifié cette élévation par le fait que dans son programme politique « le chemin d’avenir », le dictateur Denis Sassou Nguesso réserve une place de choix à l’enseignement. Quelle comédie !

Aux chercheurs Américains à qui nous prions de mener des études sérieuses qui permettent, non pas à mettre en place les moyens de multiplication, dans des laboratoires, des parasites dangereux pour l’homme Africain, mais plutôt à éradiquer ces maladies autrefois dangereuses pour des populations occidentales. Tout le monde sait combien de types de moustiques il y a en Europe pendant la période d’été. Sauf que celles-ci, contrairement aux dégâts vitaux qu’elles provoquaient il y a plusieurs décennies, ne représentent plus une menace. Si ce n’est la douleur instantanée de sa piqûre.

Nous rappelons à tous nos amis que, comme vous l’a toujours signifié le noyau politique, le Mouvement Congolais Contre la Dictature se résout de conduire le peuple Congolais à la liberté et à son bien-être. Cela passe par l’éveil des consciences et le changement de mentalité de chacun de nous dont le dictateur Denis Sassou Nguesso et ses valets en font partie. C’est pourquoi, le noyau politique du MCCD pense vous informer, avec respect et considération, sur les dossiers plus profonds de notre société. Car le noyau politique du MCCD est conscient du fait que ses experts et chercheurs dans nombreux domaines n’ont pas le monopole de la connaissance qui est d’ailleurs universelle.

MCCD : La Voix du Peuple Libre          

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