Nationale

Sassou-Kabila : tels des siamois marquant le même pas et avançant vers un même objectif

Les dernières sorties médiatiques du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso et de son homologue de l’autre rive du fleuve ont semblé montrer des tensions entre les deux capitales politiques les plus rapprochées au monde.

 Sauf que, comme deux femmes enceintes attendant un bon accouchement, Denis Sassou Nguesso et Joseph Kabila sont étroitement liés par un avenir commun dont le changement pour le premier et la révision pour le deuxième des constitutions respectives représentent bien la première préoccupation pour leur survie politique.

 D’après nos sources, malgré un semblant de désaccord, les deux alliés et siamois des deux rives du fleuve Congo dont des services travailleraient en étroite collaboration, auraient monté un même stratagème qui leur permettrait d’accoucher chacun d’un petit bébé dont le commun serait : « la conservation du pouvoir et le maintien à la servitude du peuple congolais ».

Pour cela, deux plans auraient été mis au point : le premier consisterait à trouver des partenaires fiables et corruptibles, capables d’accepter de participer à un quelconque « gouvernement d’union nationale »; et le deuxième plan consisterait à trouver des alliés pour l’organisation d’un « faux dialogue national ou dialogue politique » qui permettrait de fixer une période de transition de trois à cinq ans.   La réalisation de l’un ou de ces deux plans passerait nécessairement par le bâillonnement de la presse libre.

 En effet, comme à Brazzaville où la dictature avait déjà pris des mesures pour interdire certains médias « pas à la solde du pouvoir », plus de 61 médias de l’autre rive du fleuve ont été interdits de parution.

 Comme à Brazzaville où le dictateur Denis Sassou Nguesso serait à la manœuvre pour trouver des alliés et complices qui l’accompagneraient dans son projet de gouvernement national, plusieurs démarches auraient été entreprises par les acteurs de la majorité présidentielle de l’autre rive du fleuve pour trouver de nouveaux alliés dans l’opposition pour la création d’un gouvernement d’union national.

Pour le cas du Congo Brazzaville, la dernière conférence de presse organisée par l’un des leaders de cette fameuse opposition a été pour de nombreux analystes l’occasion de faire « un aveu ou une annonce» sur d’échanges fructueux avec le pouvoir de Brazzaville via le président Guinéen, soi-disant « ami de longue date ». Le conte par l’intéressé, de la scène qui se serait passée le jour où il aurait obtenu l’autorisation de sortie du pays est un épisode qu’aucun réalisateur de film, même comique ne pourrait imaginer. Le conférencier du jour qui d’entrée de jeu, fixe le début de la crise congolaise à partir de 2002, donc l’année à laquelle il n’est plus au service gouvernemental du général des armées, raconte avec aisance comment lui qui n’était pas préparé à prendre l’avion, est informé de la grande décision inattendue, et est obligé de dire à ses enfants que « papa voyage, il doit aller à Paris ». Sauf que dans le même temps, il est informé d’une invitation d’un vieil ami devenu président de la Guinée et présent à Brazzaville avec l’ex-président français Nicolas Sarkozy, pour un entretien très important. Après quelques tergiversations, l’invité à qui l’on a rassuré que le vol par lequel il devrait se rendre à Paris, pourrait être purement et simplement annulé ou retardé, se rend au lieu où il est attendu. Une proposition lui est faite dont le poste de « premier ministre » du dictateur Denis Sassou Nguesso qu’il appelle aisément « président » alors qu’il qualifie avoir été élu par 5% des congolais. Et le deal des sorciers serait « la non-candidature des deux aux futures élections présidentielles ». Quelle belle scène de film de comédie politique !

 Le Noyau politique de la Voix du Peuple Libre, laisse le champ « libre » à chacun de faire soi-même le commentaire que mérite la suite de cet énième épisode de la vie politicienne congolaise.

L’on peut se poser au moins la question de savoir si en assistant à ce genre d’épisodes de comédie politique, Nicolas Sarkozy n’avait pas raison de dire que ce type d’homme africain ne soit pas entré dans l’histoire.

Pour ce qui est de l’autre rive du fleuve Congo, les contacts seraient aussi très avancés et prometteurs. Un des opposants, qui avait participé sur « simple inscription de nom » à la fameuse table ronde pour les deux Congo, organisée par l’ONG « NED » en marge du sommet Etats-Unis/Afrique, serait aujourd’hui pressenti au poste de « premier ministre ».

D’après nos sources présentes à Washington lors du sommet Etats-Unis/Afrique, ce dernier aurait tout fait en « vain » pour être reçu par le dictateur Denis Sassou Nguesso qui, ayant décidé de jouer le service minimum après multiples sorties médiatiques hasardeuses, n’avait pas souhaité en rajouter une, en recevant cet opposant.

Mais aux dernières nouvelles, les choses auraient positivement évoluées pour lui.

Attaché à son principe de publications moins longues, le Noyau politique du MCCD préfère ne pas présenter dans cet article, tous les dessous de la stratégie Sassou-Kabila dont, la base est de « marquer le même pas et avancer comme deux siamois vers un même objectif ». L’erreur de l’un pouvant éventuellement être fatale pour l’autre.

Selon nos sources, le dictateur Denis Sassou Nguesso qui aurait peur que son homologue de l’autre rive ne cède à la pression américaine et serve d’exemple au peuple congolais, aurait pesé de tout son poids pour mettre en place ce stratagème dont les avancées dans les actions de corruption et de cooptation de faux opposants l’auraient conduit à convoquer dans la foulée, des élections locales factices.

 onvaincu de la victoire de notre peuple sur les forces du mal, le Noyau politique de la Voix du Peuple Libre, rassure le dictateur Denis Sassou Nguesso qu’ « aucun de ses valets, laquais, complices ou sbires ne pourrait lui garantir un pouvoir à vie et la fin de notre combat Noble pour la liberté du peuple congolais ».

Nous mènerons ce combat jusqu’à la fin totale de la dictature qu’il incarne. Lui et ses complices rendront bien des comptes à notre peuple.

 MCCD: La Voix du Peuple Libre

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