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Rapatriement des réfugiés : une expression qui signifie « malheur » pour le peuple congolais

Rapatriement refugiés angolais de RDC

La reprise il y a quelques jours de l’opération de rapatriement des réfugiés angolais de la RDC vers leur pays d’origine, semble être un grand succès, ce malgré le scepticisme de certains sur la chance de trouver du travail dans un pays qu’ils ont, pour certains, quitté depuis plus de 60 ans.

Loin de banaliser ce scepticisme pour de bonnes conditions de vie, le Noyau politique de la voix du Peuple Libre, a voulu comprendre ce que signifie encore pour le peuple congolais, cette expression « rapatriement des réfugiés, sous l’égide du HCR ».

Ainsi, il ressort de l’enquête menée par nos partenaires que pour plus de 99% des congolais de Brazzaville, cette expression ou une telle opération signifie clairement « risques de disparition et d’assassinats crapuleux ».

En voyant ces images des réfugiés angolais quittant le sol de la RDC, sous l’égide du HCR, l’entière majorité du peuple congolais se rappellent des assassinats crapuleux en 1999 par des sbires du dictateur Denis Sassou Nguesso, de plus de 353 réfugiés congolais vivant en RDC et ayant répondu à l’appel du HCR pour rentrer au pays. Un piège mortifère tendu aux innocents par le général d’armées et ses chiens de la mort.

Comment comprendre alors qu’une organisation internationale telle le HCR ait pu laisser le chef militaire Denis Sassou Nguesso décider de faire subir de pires atrocités à des humains innocents dont le seul tort avait été d’avoir fait confiance et répondu à l’appel lancé par cette grande institution ?

A croire qu’un simulacre de procès fut organisé par le dictateur Denis Sassou Nguesso pour narguer plus encore de centaines de familles meurtries.

Heureusement que ce monde comprend de nombreux humanistes dont certains ce sont depuis longtemps, constitués « parties civiles » dans une plainte internationale dite « des disparus de beach ». L’une des affaires pour lesquelles le dictateur Denis Sassou Nguesso tient à mourir au pouvoir afin de se soustraire à la justice internationale.

Souhaitant « bon voyage » et « bon retour » au pays natal à tous les réfugiés angolais rentrant, le Noyau politique du MCCD, rassure de nombreuses familles meurtries par les assassinats de ces 353 innocents que « Denis Sassou Nguesso sera vaincu bientôt par notre peuple. Et il rendra avec tous ses chiens, des comptes ».

MCCD : La Voix du Peuple Libre

3 comments on “Rapatriement des réfugiés : une expression qui signifie « malheur » pour le peuple congolais

  1. Sassou Nguesso est pire que le virus Ebola !

    Oui, Sassou Nguesso a fait 1000 fois plus de victimes que le virus Ebola.

    Sassou Nguesso doit être traité de la même manière que le traitement contre le virus Ebola.
    Il faut un vaccin, il est prêts, il s’appelle Obama avec sa cia…et les résistants congolais contre le virus Sassou Nguesso.

    Le peuple souverain va certainement accompagné Obama dans le traitement de la forme la plus virulente du virus Ebola, c’est à dire Sassou Nguesso.

    A suivre à tout instant bien avant 2016, à défaut Obama pourra être contaminer par ce virus.
    D’où l’intérêt pour lui de le mettre hors d’état de nuire aux sujets sains.

    Sassou Nguesso a cherché à humilier Obama avant le sommet 4/5 aout 2016. Sassou Nguesso recevra bientôt un « mbata yo bakolo américain ».
    L’americain est pragmatique, quand il dit oui, c’est oui – s’il dit non, c’est non.

    Obama a dit sassou Nguesso dégage bien avant 2016, point barre !

    Les services travaillent !!!

  2. Le HCR ou l’ONU n’ont jamais aide les congolais du Congo Brazzaville. Ils les abandonment toujours a leur titre sort. Pendant ces guerres successives ni le HCR ni l’ONU n’a ete present au Congo Brazzaville pour la protection de la population. C’est ce qui fait que l’assassin, l’ennemi du people se croit le plus fort et fait ce qu’il veut au congo Brazzaville.
    Heureux les Angolais qui se font accompagner et heureux les pays ou l’ONU est present en cas de. Au Congo Brazzaville, Dieu seul est present et confondra les ennemis du peuple congolais malgres des milliers de morts innocents, par l’egoisme d’une seule personne.

  3. SI LE POUVOIR ÉTAIT DÉCENTRALISE AU CONGO, IL N’Y AURAIT PAS EU 34 ANS DE DICTATURE SASSOU NGUESSO.

    Au lieu d’apporter la démocratie au cœur des tribus, on préfère désigner des boucs émissaires comme quoi: l’Europe ou la France a diviser l’Afrique.
    Nous restons ancré dans un passé qui est pour tous presque une tragédie humaine, politique et socioéconomique (esclavage, colonisation, néocolonialisme, dictature…).

    Pour contourner les mots qui minent notre pays, il faut penser à des alternatives politiques. La république fédérale peut être une des solutions de gestion durable de nos écosystèmes sociétaux à l’échelle locale, régionale et nationale.

    Par exemple aux USA, au Brésil, en Argentine, en Australie, en Allemagne et en Suisse – ces modèles de pouvoir à l’échelle locale fonctionnent très bien.

    Un pouvoir politique centralisé en Afrique noire, c’est le tribalisme politique assuré, on le voit d’ailleurs au Cameroun, au Togo, Zambie, Tanzanie, Kenya, en Rd-Congo, Rwanda, etc et même dans la nouvelle république sud Soudan…

    Oui, les visionnaires sont toujours victimes de leur époque. Oui, rigolez-vous de moi, c’est pas grave.

    Mais avec un pouvoir centralisé en Afrique noire ou au Congo aussi, certaines villes, villages et régions attendront 30 à 50 ans pour entrer dans la civilisation.

    La solution du Congo, c’est le fédéralisme, le pouvoir politique géré à l’échelle locale. Oui tout est à réfléchir et à repenser ensemble pourvue que nous ayons au-moins un cerveau, des principes ou valeurs et des idées nouvelles pour une république sans repentance sur le passé ou plutôt sur la tragédie africaine de XV e au XXIè siècle.

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