Internationale

Printemps africain :le peuple burkinabé tient parole et confirme la maturité de l’homme africain

Burkina-Michel Kafando

Ce lundi 17 novembre 2014, soit 24 heures après avoir paraphé la « charte de la transition », le peuple burkinabé vient de choisir Michel Kafando pour conduire la transition et préparer l’élection présidentielle dans un délai d’un an.

En choisissant un homme politique consensuel, soit deux semaines après la chute de Blaise Compaoré, le peuple burkinabé tout entier vient de montrer au monde entier combien l’homme africain est mature et conscient de ce qui est important pour son avenir si l’occasion lui est donnée de s’exprimer.

Une belle leçon d’histoire à tous ceux qui ont toujours considéré ce peuple comme immature, inconscient et pour qui la démocratie ne serait qu’un luxe.

C’est ici, l’occasion pour le Noyau politique du MCCD qui a toujours cru en la grandeur du peuple burkinabé, de traduire ses « félicitations » à la grande armée burkinabé dont ses officiers supérieurs et tous les hommes de rang. Mais aussi l’occasion de « saluer » l’audace et sens de patriotisme dont a fait montre la jeunesse burkinabé réunie au sein de l’organisation populaire « Balais citoyen », sans qui la mobilisation populaire ne serait pas possible. Aux politiques de concevoir maintenant des projets pour le développement du Burkina Faso et attendre le choix du peuple dans une année.

 Le Noyau politique du MCCD espère que les opposants congolais et d’autres pays africains, menacés par des despotes égoïstes, apprennent la leçon de ce qui vient de se passer au Burkina Faso, en taisant leurs différends  et mener ensemble le combat pour la fin du despotisme dans leurs pays respectifs.

Pour le dictateur Denis Sassou Nguesso, il est clair que son destin étant le même que celui de Blaise Compaoré comme n’a cessé de le mentionner la Voix du peuple libre dans ses publications, seul le « choix de non changement de la constitution » l’épargnera de la colère populaire qui exigera son départ.

Denis Sassou Nguesso est plus que jamais à la croisée de chemins. Son départ est inévitable.  

En regardant les images ci-dessous, nul ne pourrait douter de la fierté d’être africain.  

MCCD : La Voix du Peuple Libre

3 comments on “Printemps africain :le peuple burkinabé tient parole et confirme la maturité de l’homme africain

  1. N’oublions pas que c’est le pays des hommes integres. Et au Congo Brazzaville, le militaire fait la loi. Au pays des hommes integres, meme le militaire flechit ses genoux devant la volonte du peuple. C’est vraiment un pays des hommes integres.
    Au Congo Brazzaville, nous continuons a prier Dieu afin que Dieu nous fassa Grace car il y a des militaires, policiers et autres qui sont des traits, des vendus avec des cerveaux nettoyes qui jusque-la pensent, que sans sassou, ils ne peuvent vivre. Ils ne vivent que du vol, mensonge, tricherie, demagogie, denonciation, calomnie, tromperie, corruption a grande echelle, exclusion des autres, tuerie, assassinat, enlevement, brutalite, violence, empoisonnement, emprisonnement, faux temoignage, fausse justice.
    Cette fois-ci que Dieu fasse plus pour le Congo Brazzaville, fatigue de la dictature et de cet homme de sang.

  2. Bravo le peuple burkinabé !
    En ce qui concerne le Congo Brazzaville, toutes les hypothèses de travail en vue de la transition politique sont dans cette vidéo date du mois de septembre 2014.

    A voir ou à revoir, à réfléchir et à se préparer pour l’après Sassou Nguesso https://www.youtube.com/watch?v=Tkvk7Ak7YSY

  3. VIVE LES COMBATTANTS POUR LA LIBERTÉ LA VRAIE…

    PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ !
    Si la liberté est l’absence de toute règle et de toute contrainte, alors l’animal est libre. Mais ce raisonnement n’a qu’une apparence de vérité: le comportement d’un animal est en fait dicté par son instinct, de sorte que l’animal ne peut pas s’empêcher d’agir comme il agit.

    L’instinct commande, l’animal obéit : loin d’être le modèle de la liberté, l’animal est l’incarnation d’une totale servitude à la nature. On ne peut parler de liberté que pour un être qui s’est affranchi du déterminisme naturel.

    Pour être libre, il faut pouvoir choisir de faire ou de ne pas faire. Seul donc un être qui s’est débarrassé de la tyrannie des instincts peut remplir les conditions minimales de l’accès à la liberté. Kant soutient que c’est précisément là le rôle de l’éducation : elle a pour but premier de discipliner les instincts, c’est-à-dire de les réduire au silence pour que l’homme ne se contente pas d’obéir à ce que sa nature commande.

    S’il suffisait d’obéir aux lois pour être libre, alors les sujets d’une tyrannie connaîtraient la liberté. Pour Rousseau, la seule solution à ce problème à la fois politique et moral, c’est que je sois aussi l’auteur de la loi à laquelle je me soumets.

    https://www.youtube.com/watch?v=FY3DV7dDEQQ

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