Internationale

Pouvoir à vie: les hésitations du dictateur congolais inquiètent ses valets

Sassou-sommeil

Depuis l’aventure cauchemardesque américaine des dictateurs africains lors du premier sommet « Etats-Unis/Afrique » du 04 au 06 août 2014, de vives tensions sont observées dans les milieux des hommes qui se sont toujours considérés forts et puissants grâce à leurs pactoles financiers mal acquis. Pour cause, « la fermeté totale du président américain et de son administration pour le « Non » à la modification ou au changement des constitutions par des dictateurs africains ».

Loin de revenir sur le « volte-face » du président burkinabé qui, malgré son annonce ferme quelques jours après ce sommet, de solliciter le choix du peuple à travers un référendum, a finalement désigné un candidat de son parti, le Noyau politique du MCCD, revient sur de vives tensions observées dans les milieux du dictateur congolais dont les hésitations sur l’annonce du fameux changement de la constitution pour une nouvelle forme de dictature inquiéteraient de plus en plus ses valets.

En effet, les scènes vécues par nos observateurs à Sibiti lors la fameuse ambiance festive du 15 août sont alarmantes pour de nombreux valets et laquais du dictateur congolais qui, réalisent peu à peu que la « fermeté » du premier président américain noir sur la non modification des constitutions, semble avoir raison sur leur champion comme cela a déjà été le cas du côté du « pays des hommes intègres » et brûle le palais de l’autre rive du fleuve Congo dont les partisans viennent de convenir de la convocation dans les prochains jours d’une réunion qui sera présidée par Joseph Kabila, pour plancher sur ce « serre-cou mortel «  de Barack Obama.

Après une interview lors de son arrivée à Brazzaville, au cours de laquelle il gesticulait, comme l’avait fait son homologue Blaise Compaoré, qu’il devrait solliciter le choix du peuple congolais, le dictateur Denis Sassou Nguesso dont les valets attendaient la nouvelle la plus importante de leur vie et pour leur survie matérialiste, s’est dispersé dans un discours bilan à travers lequel il place le Congo parmi les pays « développés » qui auraient moins de deux cents mille chômeurs ( soit 10%), avec une économie florissante, des infrastructures « hautes gammes ». Rien sur l’un des thèmes les plus importants de sa vie. En lieu et place du changement de la constitution cher à ses partisans, le dictateur congolais a préféré parler des victimes qui devraient « changer de camp ». Il reconnait auprès de ses partisans avoir « trop » versé le sang et les larmes des autres, tout en leur disant clairement que cela ne devra plus se répéter. Déception totale de ses valets qui espèrent et sont convaincus que l’homme fort de Mpila est, comme dans ses habitudes, dans ce jeu machiavélique de diversion. Il devra agir et annoncer la bonne nouvelle à Sibiti.

Mais peine perdue. Le tigre en papier, autrefois menaçant dans le même village il y a quelques mois, n’ose pas aborder la brûlante question de changement de sa constitution; car ce que ses valets se savent pas : « leur champion porte sur sa gorge, le « serre-cou » du Prix Nobel de la paix 2009 ».

Il est clair chers amis que, l’ennemi de notre peuple est plus que jamais aux abois. Il y a une ligne rouge qu’il n’osera jamais traverser. Mais tout cela ne pourrait être effectif que si nous continuons la pression populaire. Il a voulu le débat, l’a annoncé avec mépris aux Etats-Unis, hors de notre pays et loin de notre peuple. Mais il l’empêche toutefois que les combattants de l’intérieur veulent manifester sur le terrain. Ses valets fuient et choisissent avec quel acteur de la diaspora débattre. Dans la majorité des cas, ils choisissent ceux qui rentrent au pays et ressortent librement sans être inquiétés. Mais dans le pire des cas, ils choisissent ceux de qui, ils ont reçu des garanties de retour au pays en se mettant au garde-à-vous.

Ne faiblissons plus la mobilisation. L’élan du « Grand meeting » à Lyon et à Paris en passant par les « Assises Nationales pour l’alternance démocratique et apaisée » doit être gardé et amplifié. Nous viendrons bientôt à bout du « tigre en papier » Denis Sassou Nguesso qui se croit puissant, comme il le supputait avec arrogance dans son interview aux Etats-Unis.

« L’Espoir d’un peuple, le Rêve d’une nation » est notre expression sûre pour la liberté et le bien-être de notre peuple.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

3 comments on “Pouvoir à vie: les hésitations du dictateur congolais inquiètent ses valets

  1. Sassou Nguesso est pire que le virus Ebola !

    Oui, Sassou Nguesso a fait 1000 fois plus de victimes que le virus Ebola.

    Sassou Nguesso doit être traité de la même manière que le traitement contre le virus Ebola.
    Il faut un vaccin, il est prêts, il s’appelle Obama avec sa cia…et les résistants congolais contre le virus Sassou Nguesso.

    Le peuple souverain va certainement accompagné Obama dans le traitement de la forme la plus virulente du virus Ebola, c’est à dire Sassou Nguesso.

    A suivre à tout instant bien avant 2016, à défaut Obama pourra être contaminer par ce virus.
    D’où l’intérêt pour lui de le mettre hors d’état de nuire aux sujets sains.

    Sassou Nguesso a cherché à humilier Obama avant le sommet 4/5 aout 2016. Sassou Nguesso recevra bientôt un « mbata yo bakolo américain ».
    L’americain est pragmatique, quand il dit oui, c’est oui – s’il dit non, c’est non.

    Obama a dit sassou Nguesso dégage bien avant 2016, point barre !

    Les services travaillent !!!

  2. Le temps appartient a Dieu. Chaque chose a son temps. Ses valets le savent malgres leur entetement. Dieu a le dernier mot pour le Congo Brazzaville. Le sang des innocents cri vers Dieu nuit et jour, coeurs saignants et les larmes coulantes des congolais; Dieu a vu et voit. Ca suffit, c’est vrai? Dieu voit et a entendu. Wait and see.

  3. SI LE POUVOIR ÉTAIT DÉCENTRALISE AU CONGO, IL N’Y AURAIT PAS EU 34 ANS DE DICTATURE SASSOU NGUESSO.

    Au lieu d’apporter la démocratie au cœur des tribus, on préfère désigner des boucs émissaires comme quoi: l’Europe ou la France a diviser l’Afrique.
    Nous restons ancré dans un passé qui est pour tous presque une tragédie humaine, politique et socioéconomique (esclavage, colonisation, néocolonialisme, dictature…).

    Pour contourner les mots qui minent notre pays, il faut penser à des alternatives politiques. La république fédérale peut être une des solutions de gestion durable de nos écosystèmes sociétaux à l’échelle locale, régionale et nationale.

    Par exemple aux USA, au Brésil, en Argentine, en Australie, en Allemagne et en Suisse – ces modèles de pouvoir à l’échelle locale fonctionnent très bien.

    Un pouvoir politique centralisé en Afrique noire, c’est le tribalisme politique assuré, on le voit d’ailleurs au Cameroun, au Togo, Zambie, Tanzanie, Kenya, en Rd-Congo, Rwanda, etc et même dans la nouvelle république sud Soudan…

    Oui, les visionnaires sont toujours victimes de leur époque. Oui, rigolez-vous de moi, c’est pas grave.

    Mais avec un pouvoir centralisé en Afrique noire ou au Congo aussi, certaines villes, villages et régions attendront 30 à 50 ans pour entrer dans la civilisation.

    La solution du Congo, c’est le fédéralisme, le pouvoir politique géré à l’échelle locale. Oui tout est à réfléchir et à repenser ensemble pourvue que nous ayons au-moins un cerveau, des principes ou valeurs et des idées nouvelles pour une république sans repentance sur le passé ou plutôt sur la tragédie africaine de XV e au XXIè siècle.

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