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Pouvoir et sacrifice: le dictateur Denis Sassou Nguesso sera-t-il sacrifié par les siens pour sauver un pouvoir en sursis?

Officiers supérieurs Congolais

Depuis plusieurs mois, le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, macéré de tout bord, multiplie des erreurs diplomatiques et de communication dont les échecs inquiètent ses partisans qui commencent de plus en plus à réaliser que l’avenir de leur chef s’assombrit chaque jour qui passe.

Comme dans toute dictature aux abois, le clan Sassou s’effrite. Nombreux, plus prévoyants, commencent à prendre leurs distances du projet morbide à travers lequel leur chef voudrait, par égoïsme, les conduire dans une inconnue sans issue. Seuls les membres du cercle éloigné grimacent encore; car n’ayant pas de vraies informations sur de difficiles journées et nuits que passerait le chef, le mouéné.

En effet d’après nos sources, nombreux membres politiques et militaires du clan auraient conclu que le général brigand serait plutôt « le problème » pour ne pas être « une solution » qui permettrait de conserver le pouvoir. Les dernières tensions entre le dictateur congolais et le président français auraient conforté nombreux de ses partisans dans cette position, qui n’hésitent plus à exprimer leur désarroi.

Un membre influent du PCT aurait même exprimé sa totale opposition à l’idée d’organisation d’une manifestation contre la politique humiliante et l’ingérence de la France. Il aurait dit à ses interlocuteurs qu’il n’est pas question de mettre à dos, la France  en ces périodes très graves. « Comment comprendre que le chef ait réussi à mettre la majorité des pays membres de la francophonie contre lui ? Alors qu’il n’a cessé de recevoir des chefs d’Etats et de gouvernements des pays frères ici; allant jusqu’à donner beaucoup d’argent à certains. Soyons réalistes, le chef a dû faire des erreurs qui nous conduisent à ce chaos ».

La situation serait plus dégradante au sein des hommes de tenue du clan dont des nominations hasardeuses et arbitraires, par l’autoproclamé général d’armées, de plusieurs officiers supérieurs auraient plutôt créé un effet retro-boumerang. Plusieurs écuries se battant entre elles seraient prêtes à résoudre le problème. Et pour des habitués et des expérimentés des guerres inter-claniques, lorsque des hommes armés doivent trouver solution au problème qui n’est autre que leur chef, la seule action qui convienne est « le sacrifice ». Le chef qui est le problème doit être sacrifié.

En soldat averti, l’ancien instituteur devenu militaire grâce à la bonté de l’ancien président Marien Ngouabi qu’il fit par la suite assassiner, ferait maintenant attention dans ses déplacements et ses apparitions.

C’est d’ailleurs ce climat de tensions et de suspicions qui prévaut dans le clan qui aurait conduit le dictateur Denis Sassou Nguesso, rentrant de Cuba, d’atterrir non pas à Maya Maya où l’attendaient griots, partisans et sbires; mais plutôt à Olombo.

Même nombreux de ses ministres ne verraient le chef que furtivement en conseils de ministres.

Le « clan qui ne tient plus que sur un bout de fil serait au bord de l’implosion ».

Chacun serait aux aguets pour quitter le moment venu, le navire chavirant.

Plusieurs partis complices ayant rejoint la « majorité dictatoriale » il y a quelques années, seraient, bien que soufflant du chaud et du froid, prêts à quitter le navire plein de malheurs.

Dans ce climat de grande pourriture humaine, comment le dictateur qui se trouve entre le « marteau et l’enclume » pourra-t-il s’en sortir ? D’un côté le peuple congolais de plus en plus déterminé à obtenir son départ « sans dialogue »; et de l’autre, ses partisans prêts à le sacrifier. Sans oublier la pression internationale.

Comme n’a cessé de le marteler le Noyau politique du MCCD, le général d’armées Denis Sassou Nguesso n’a qu’une seule issue de sortie : « son départ sans condition du pouvoir et la fin sans concession de tout le système morbide qu’il incarne ».

Ni ses armes, ni ses mercenaires, ni ses miliciens ne pourraient faire face à la colère foudroyante de notre peuple. Tant pis pour lui s’il s’entête. Il « aggraverait » sa situation et « détruirait » l’avenir des siens.

Que ceux des membres du clan qui pensent que le sacrifice de leur chef leur permettrait de conserver ce pouvoir sanguinaire et poursuivre ainsi l’œuvre morbide contre notre peuple le notent : « Notre combat n’est pas contre la personne Denis, mais contre le système sanguinaire et corrompu incarné par le général d’armées despote Sassou Nguesso ».

MCCD : La Voix du Peuple Libre

3 comments on “Pouvoir et sacrifice: le dictateur Denis Sassou Nguesso sera-t-il sacrifié par les siens pour sauver un pouvoir en sursis?

  1. Réveillez – vous et soyez des peuples libres…

    Pourquoi les peuples libres ne meurent jamais – et c’est quoi les peuples libres?

    PHILOSOPHIE !

    Les peuples libres ne meurent jamais parce que la liberté est dans l’ADN ou est encrée dans les gènes, par l’éducation, l’instruction, l’information, la transmission permanente des valeurs ou principes de liberté.

    La liberté, ça se mérite – Ceux qui sont libres l’ont certainement mérité. Il faut alors la mettre en pratique et avancer.

    Si tu es libre mais ne mets pas en action ta liberté acquise, cela signifie qu’à l’intérieur de ton être, tu ne seras jamais libre.

    Quelqu’un de libre, adore mettre sa liberté en action. Sinon, à quoi ça sert d’être libre?

    Par ailleurs, la France a été colonisée ou occupée 3 fois par l’Allemagne, et 3 fois par l’Italie, et une fois par les Pays-Bas et une fois par l’Espagne, et une fois par l’Angleterre pendant la guerre de 114 ans.

    L’expression des mots tels que: non c’est pas possible, on ne se soumettra pas, on se battra jusqu’au bout, on a perdu la bataille mais pas la guerre, on veut la liberté quel qu’en soit le prix à payer, on n’est pas des esclaves, on n’est pas des êtres opprimés, soumis et subordonnés, on est des êtres libres.

    Le peuple français s’est toujours remis à chaque fois. Et pourquoi? Parce que la liberté est dans son ADN et dans sa tête, c’est à dire qu’il est libre.

    Il perd une guerre , il puise dans ses capacités génétiques libres, se remet debout et reconquiert sa liberté dans l’espace et le temps.

    C’est l’histoire des guerres, des révolutions, des conquêtes et des reconquêtes successives qui feront toujours de cette France, un pays libre, fraternel et civilisé.

    Les peuples libres seront toujours les peuples qui, dans les ténèbres ou dans la paix, sauront toujours défendre les principes de la liberté, de l’égalité, de la fraternité et de la laïcité et cela quelque soit les enjeux: les libertés fondamentales et la condition humaine.

    La liberté « Être libre, c’est faire ce que je veux » ?

    Si la liberté est l’absence de toute règle et de toute contrainte, alors l’animal est libre. Mais ce raisonnement n’a qu’une apparence de vérité: le comportement d’un animal est en fait dicté par son instinct, de sorte que l’animal ne peut pas s’empêcher d’agir comme il agit.

    L’instinct commande, l’animal obéit : loin d’être le modèle de la liberté, l’animal est l’incarnation d’une totale servitude à la nature. On ne peut parler de liberté que pour un être qui s’est affranchi du déterminisme naturel.

    Pour être libre, il faut pouvoir choisir de faire ou de ne pas faire. Seul donc un être qui s’est débarrassé de la tyrannie des instincts peut remplir les conditions minimales de l’accès à la liberté.

    Emmanuel Kant soutient que c’est précisément là le rôle de l’éducation : elle a pour but premier de discipliner les instincts, c’est-à-dire de les réduire au silence pour que l’homme ne se contente pas d’obéir à ce que sa nature commande.

    S’il suffisait d’obéir aux lois pour être libre, alors les sujets d’une tyrannie connaîtraient la liberté. Pour Rousseau, la seule solution à ce problème à la fois politique et morale, c’est que je sois aussi l’auteur de la loi à laquelle je me soumets.

    C’est quoi les peuples enchainés, opprimés ou subordonnés aux peuples libres? Ce sont des peuples qui ne sont pas libres dans leur état d’esprit de la liberté.

    Dans 97% de cas, ce sont des peuples assistés ou qui ne s’en remettent qu’aux autres (peuples libres) pour pouvoir construire leur propre liberté – les libertés fondamentales et la condition humaine de leur écosystème sociétal.

    Ceci est un cas de prise de conscience de valeurs de liberté au niveau philosophique, politique,
    économique, social, culturel, environnemental et sociétal sur différents degrés de liberté – Réveillez – vous et soyez des peuples libres…

  2. LA PENSÉE DU CHAOS PAR ISIDORE AYA TONGA
    Nous sommes dans une société congolaise en pleine décomposition totale. En apparence tout est calme et paix ou plutôt sacro-sainte paix.

    C’est le calme plat avant la tempête ou le chaos. En réalité tout est contrôlé et en équilibre avec la dictature mais sous les apparences, le chaos menace le Congo Brazzaville.

    Le peuple ne se donne même plus la peine de faire semblant de croire à quoi que ce soit. Les sociétés incroyantes sont pleines de francs-tireurs gratuits.

    Je pense qu’il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au Congo Brazzaville une étoile brulante ou plutôt civilisationnelle. L’espoir retrace, délimite et introduit un soupçon de cohérence et l’idée d’un réalisme.

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