Internationale

Politique étrangère : l’arrogance du dictateur Denis Sassou Nguesso inquiète les autres chefs d’Etats de la CEEAC

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Les choix stratégiques et politiques des plus hautes autorités, expliquent la politique étrangère d’un Etat.

Depuis plusieurs mois, l’accélération de la crise Centrafricaine a conduit le dictateur Denis Sassou Nguesso à un positionnement stratégique dans la sous-région d’Afrique Centrale, en s’autoproclamant médiateur.

D’après nos sources, les choix stratégiques du multimilliardaire général des armées Denis Sassou Nguesso, dans la résolution de cette crise, inquiètent de plus en plus les palais des autres pays membres de la sous-région, qui lui reprocheraient de privilégier la diplomatie de l’arrogance que celle de la négociation.

Les premiers éléments de discorde auraient été observés du côté de Libreville, dont les autorités n’auraient pas apprécié l’auto-proclamation du dictateur Congolais en qualité de médiateur dans la crise Centrafricaine. Les autorités gabonaises, qui à juste titre, avaient jugé légitime de poursuivre la médiation longtemps conduite par feu El Hadj Omar Bongo dans cette vieille crise, auraient vu d’un très mauvais œil les tractations menées par le général des armées Congolais, à la recherche d’un dossier lui permettant de se positionner diplomatiquement.

Il sied de rappeler que le choix de Libreville pour abriter les sommets sur la crise Centrafricaine s’inscrit dans cette politique de continuité de la médiation de son Excellence feu El hadj Omar Bongo.

Cette diplomatie hasardeuse devient de plus en plus inquiétante en juin 2013 lorsque le général multimilliardaire Denis Sassou Nguesso décide d’octroyer une aide de 25 milliards aux nouvelles autorités Centrafricaines. Cet acte unilatéral aurait été considéré, par les autres membres de la CEEAC, comme une preuve d’irresponsabilité du dictateur Congolais et un manque de respect de sa part, conduisant à affaiblir la CEEAC.

Pire, comme pour enfoncer le clou, s’exprimant le 1er février dernier au nom des dirigeants d’Afrique centrale, au sommet de l’Union Africaine, le général poltron annonce une aide de 50 millions de dollars à lui seul en plus de sa participation aux 50 millions que devraient donner tous les Etats membres de la CEEAC. Cette annonce, qui surprend plus d’un diplomate aurait été considérée par les autres chefs d’Etats de la CEEAC, comme un affront de la part de leur homologue voulant exposer sa richesse avec arrogance.

Cette diplomatie hasardeuse et arrogante justifierait le fait qu’aucun chef d’Etat de la CEEAC n’a répondu présent à chacun des événements organisés par le dictateur fêtard Congolais depuis plusieurs mois. Le dernier en date est le refus du président Angolais Dos Santos de participer aux festivités du 25ème anniversaire du protocole de Brazzaville, dont l’organisation avait été confiée au couple affairiste Attias.

Conscients des difficultés que rencontre leur chef dans la politique étrangère et du rejet de sa personne par de nombreux palais présidentiels de la sous-région, les valets et griots du dictateur Denis Sassou Nguesso, ont d’ailleurs salué et fêté l’annonce d’une éventuelle rencontre bilatérale entre le pouvoir en sursis de Brazzaville et le pouvoir Angolais, afin d’apaiser les tensions.

Seraient-ils en train de réaliser que leur chef ne devra pas se permettre de fâcher longtemps, l’homme qui l’aura aidé à prendre le pouvoir par les armes en 1997?

Que ces valets et le général des armées, devenu multimilliardaire grâce à l’argent de notre peuple, le notent bien : « Notre peuple les vaincra tôt ou tard et conquerra sa liberté. »

MCCD : La Voix du Peuple Libre

5 comments on “Politique étrangère : l’arrogance du dictateur Denis Sassou Nguesso inquiète les autres chefs d’Etats de la CEEAC

  1. Yeh aza naye apesa atala te. Monsieur piya piya.  » Celui qui ne prend pas soin de sa maison et des siens est plus qu’un infidèle ». Que les autres palais ne s’inquiètent pas. Le monsieur est en train de montrer son vrai caractère, la disposition de son Coeur. Il s’expose sans le savoir croyant mieux faire. Les gisements de pétrole qui sont à Oyo le rendent multimilliadaire. C’est normal qu’il en donne à ceux qui n’en ont pas. Vraiment ce monsieur a pitié des autres. L’argent le rend fou, malade jusqu’à delirer.
    Je me rappelle, après qu’il ait soi-disant gagné la guerre en 1997 grâce à ses amis qui avaient envahi le Congo comme hier les Angolais ont envahi une partie de la frontière au sud du pays, il y avait penurie de carburant dans la ville de Brazzaville. Il fallait s’approvisionner du carburant qui venait de Kinshasa. Un moment après il y a eu encore rupture et les gens parlaient maintenant du pétrole d’Oyo.
    Le monsieur avait fait creuser des puits cimentés que les camions d’hydrocongo à grandes citernes devient aller remplir. D’où, le carburant d’Oyo jusqu’à ce jour. Quand il y a manque à Brazzaville, on en trouve à Oyo. Ces puits sont devenus pour lui des gisements intarissables. Voila pourquoi il s’enorgueillit, il nargue les autres palais. Il s’élèeve et se place plus haut. Ce qui veut dire qu’il se prépare tranquillement pour une chute libre. Il y a déjà un signe precurseur: la chute libre de son cheval blanc, blanc comme neige.
    Mobutu avait porté sa tenue militaire pour aller combattre quand les envahisseurs rentraient dans son territoir. Mais monsieur le dictateur n’a jamais porté d’uniforme militaire, n’a jamais pris l’arme pour aller combattre. Il envoie les autres. En Centrafrique, il n’envoie pas ses enfants mais il envoie les enfants des autres mourir. Le carnage du 16 Décembre ne suffit pas, il faut ajouter d’autres.
    Il donne l’argent aux autres. L’hopital de Talangai n’est toujours pas reconstruit. Il y a de l’espace et le site de cet hopital peut être changé.
    Leza lenwa. Apesa atala te. Monsieur piya piya.
    Sa fin pointe à l’horizon. Que le nouveau prenne soin des Congolais.

  2. pourquoi vous vous etonnez des actes aussi delictueux de ce mr D.
    S. NG. , point n’est besoin de s’en étonner, aucun éclairci sur la mort de nos anciens responsables politiques , religieux , nombreux de la société civile. Et vous croyez faire confiance à cet aigri de personne. Allez y et bonne chance. Permettez lui de modifier sa propre constitution , permettez lui de mettre à sa place son fils et remettez lui toute votre confiance. De la, nous verrons ce que deviendra notre beau pays le congo. Allons y , et nous verrons tous. Merci bien, paroles de petit sage.

  3. Pour bien illustrer l’à-propos de votre article, je viens de découvrir la composition du cabinet de Mme Samba Panza, pléthorique au demeurant. Il ne fait pas de doute qu’elle comporte toute l’inspiration de l’homme de Mpila. Notre soeur dont je commençais à pressentir la réussite est malheureusement mal partie. Qui vivra verra.

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