Internationale

Panique à bord: Le voyage secret aux Etats-Unis de Christel et Oba traduit le climat de « sauve qui peut » dans le clan

Sassou-Panique à bord

Dans son projet de conserver le pouvoir, le despote Denis Sassou Nguesso avait longtemps imaginé plusieurs scénarios classés en plans A, B et C. Le plan A étant celui par lequel il devra rester au pouvoir au-delà de 2016 en passant par « le changement de la Constitution ». Le plan B très souvent qualifié par des analystes politiques congolais du « plan à la Poutine » consiste à trouver au sein du clan, un successeur faible et sûr à contrôler. Et le plan C est celui qui consiste à créer le « chaos socio-politico-militaire » et décréter un Etat d’urgence.

L’ensemble de ces plans a d’ailleurs valu plusieurs publications de la Voix du peuple Libre sur lesquelles il n’est pas nécessaire de revenir.

Réalisant de plus en plus l’impossibilité de réussite de son plan A, le dictateur Denis Sassou Nguesso aurait demandé à son fils, son choix pour le plan B, de passer à l’offensive sociale, politique et diplomatique.

En effet, après avoir multiplié coup sur coup des annonces de dons loyaux au peuple congolais qu’il méprise tant, l’homme qui  dit insolemment ne jamais porter une même chemise deux fois s’est envolé la semaine dernière aux Etats-Unis, accompagné d’une forte délégation dont Pierre Oba.

L’objet du voyage, un travail de lobbying au près des acteurs politiques américains afin de soutenir sa possible candidature à l’élection présidentielle de 2016.

Sauf que ces dernières sorties du fils successeur choisi, ont provoqué une

vraie panique à bord du bateau des Nguesso. Car la majorité membres du clan, bien qu’étant fidèles au Mouéné Sassou, ne sont prêts à s’aligner derrière le petit Christel dit « Kiki ». D’après plusieurs sources, certains membres du clan diraient dans les coulisses qu’ils ne s’aligneront jamais derrière un zaïrois. Des origines maternelles de Kiki.

L’ouverture d’une boite à pandores morbides, poussant de nombreuses écuries du clan à se positionner politiquement et médiatiquement.

En effet, après la sortie télévisée tonitruante d’Asie Dominique de Marseille, le reconnu plus acerbe griot de la dictature aujourd’hui au service de son homonyme mentor Jean Dominique Okemba-JDO et l’engagement solennel de Blanchard Oba d’empêcher le changement de la Constitution, la balle était dans les pieds de Bruno Itoua de montrer son talent de dribleur pour le respect de la Constitution. Tout ceci sous   de gros yeux médusés et écarquillés du costaud chef de grands travaux « destructeurs de l’environnement congolais », Jean Jacques Bouya qui reprendra certainement dans les prochains jours le centre que lui a fait Bruno Itoua. Sans oublier Lucien Ebata.

Après avoir appris l’escapade diplomatique  américaine de l’écurie Kiki-Oba, l’actuel chef des services secrets congolais JDO, ci-dessus sur photo intime avec son chef, n’a pas attendu longtemps pour mener une offensive médiatique à travers les journaux français afin d’attirer l’attention de l’imperturbable président François Hollande que certaines sources du clan disent faussement dans les rues de Brazzaville être inquiet de n’avoir toujours pas trouvé de bon

successeur au dictateur général. Comme si la seule volonté du président français suffirait pour devenir président du Congo. Et comme si la voix de ce dernier serait au dessus de la mobilisation indestructible du peuple congolais pour la démocratie. Quel complexe pour des gens qui n’ont jamais cessé de divaguer sur le caractère souverain du Congo.

En effet, dans une série de publications tomes 1, 2, 3, 4, le journal français « Le Monde », dépeint JDO comme l’homme des réseaux. Sage et orphelin détenteur des fétiches du clan, l’homme serait selon ce journal quelque peu dans le rôle de presse griot ayant reçu de centaines de milliers de pétrodollars, le mieux placé pour succéder au dictateur despote. Pire ce journal présente le fils Denis Christel Nguesso-Kiki dans son tome 3/4 du 17 juin, comme le prodigue mais ayant un goût à tout ce qui est matérialisme vanité de vanité. Tout ce charabia journalistique se termine par une phrase qui fait observer la lutte féroce pour la succession du dictateur qui s’amuserait de voir se positionner dans le vide, de prétendants compétiteurs tout en étant rassuré que le dernier mot lui reviendrait.

Ces agitations des membres du clan sont la preuve d’une grande panique à bord qui traduit le climat de « sauve qui peut » chez les Nguesso.

Une chose est vraie, ni Denis Sassou Nguesso, ni JDO, ni Kiki, et moins tous ces journalistes griots dont Le Monde, n’ont la solution à l’exigence d’alternance démocratique au Congo. Comme cela avait été le cas pour la dictature Compaoré au Burkina Faso que le peuple burkinabé a balayé avec fierté en quelques heures, le vaillant peuple congolais mettra fin à la dictature Sassou. Tous ces faux calculateurs et analystes n’auront pas d’autre choix qu’accepter la décision de ce vaillant peuple.

MCCD: Etats-Unis

 

 

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