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Panique à bord : jusqu’à quand peut encore durer le sursis de la dictature de Brazzaville ?

Sassou-boas avalant crocodile 1

Depuis plus d’une année, la Voix du peuple libre, en respect des réseaux, analyses et orientations du Noyau politique n’a cessé de mentionner dans plusieurs publications, l’affaiblissement de la dictature de Brazzaville et l’évidente fin de règne du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso.

Après la chute brutale le 29 octobre dernier du dictateur burkinabé Blaise Compaoré, soit 48 heures petites heures, le général d’armées Denis Sassou Nguesso et ses laquais qui se croyaient « trop forts » réalisent de plus en plus qu’il leur est quasiment impossible de s’en sortir de ce « piège populaire » dans lequel ils se sont enfermés.

En effet d’après nos sources, une vraie « panique à bord » est observée depuis dans les rangs de la dictature immonde qui n’a cessé de narguer notre peuple. Les faits sont si nombreux que la voix du peuple libre ne pourrait les énumérer tous dans cette publication.

1-       Le PCT, parti moribond au service du dictateur, qui avait prévu annoncer avec confiance, le changement de la constitution, connait une grosse et grave instabilité en son sein. Plusieurs de ses membres attendraient cette annonce pour rejoindre les rangs de l’opposition, mieux des combattants pour la liberté et exiger le départ du dictateur. Action qui leur permettrait de se racheter du mal causé à notre peuple. Le fameux secrétaire général Pierre Ngolo, pris dans cet étau ne s’est plus où mettre la tête.

2-       Plusieurs dignitaires du clan dont le tonitruant général François Ndenguet auraient établi de faux passeports pour enfants et épouses portant de faux noms, afin de les envoyer déjà hors du pays. Une situation qui nous rappelle la guerre de 1997 dont plusieurs dignitaires du pouvoir de Lissouba avaient quelques mois avant envoyé leurs familles (enfants et épouses) à l’abri hors du Congo ou hors de Brazzaville afin d’être libres dans leur fuite et abandonnant au front de pauvres jeunes à la merci des troupes étrangères alliées du chef rebelle Denis Sassou Nguesso. Quelle irresponsabilité !

3-       Des contradictions de messages des lieutenants du pouvoir sur les ondes de la télévision d’Etat, tentant d’une part de faire diversion qu’ils ne souhaiteraient pas vivre le printemps africain au Congo et d’autre part de justifier les raisons de l’agression des opposants rigoureux Clément Miérassa et Anaclet Tsomambé, suivie de l’arrestation de plus de 35 de leurs militants.

4-       Le secret autour du voyage sur Paris du richard en pétrodollars Denis Sassou Nguesso, pour tenter d’activer « à coup de millions d’euros », ses réseaux françafricains et obtenir le soutien des autorités françaises à son projet « fou, suicidaire et morbide » de changement de la constitution. Initialement prévu pour le 08 novembre, ce voyage de la « dernière chance » pour le despote congolais, mieux de « désespoir », a été finalement annoncé pour le 15 novembre au point où certaines sources disent que l’homme aux abois a déjà foulé le sol parisien. Comment expliquer que ce monsieur, qui aime se passer pour l’homme des masses corrompues à prix de quelques billets peut-il aujourd’hui faire le choix d’incognito ?

Ce que le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso oublie, c’est la réalité inchangeable : « Aucun lobby étranger ne pourra le défaire de la corde populaire » qui serre son cou.  Autant ces lobbies ont été contraints à constater la réalité populaire et à sauver les meubles au Burkina Faso, autant ils seront contraints à accepter la dynamique populaire au Congo. A la seule différence que dans ce cas précis, « ils ne sauront sauver les meubles ». Ou ils font le choix de la dignité et de la raison, ou ils font le choix du déshonneur et du mensonge.

La corde de notre peuple serre le cou du général d’armée qui étouffe et se meurt à petit feu jusqu’à son départ évident et facile, comme ce boas qui serre le cou du gros crocodile qu’il a tué à petit feu et a fini par avaler facilement.

Mais jusqu’à quand peut encore durer le sursis du général despote ?

Il est clair que « le Congo ne saura être la tombe du printemps africain ». Jamais au monde !

MCCD : La Voix du Peuple Libre

One comment on “Panique à bord : jusqu’à quand peut encore durer le sursis de la dictature de Brazzaville ?

  1. Philosophie !
    L’homme noir peut être intelligent ou riche en occident, mais tant que l’Afrique noire ne sera pas debout, l’homme noir ne sera pas respecté partout dans le monde. Ceci est un cas de prise conscience noire au XXIè siècle (Isidore AYA TONGA)
    Oui, l’inégalité entre couche sociale, tradition, culture, société et civilisation n’est pas fondée sur la nature – elle réside dans l’éducation ou l’information qu’on donne à l’individu ou plutôt dans celle qu’on lui refuse.

    L’ignorance est-elle la pire des souffrances? – Oui, c’est à peu près cela.
    Mais tout dépend de la durée pendant laquelle le cerveau a été abimé par la durabilité de l’obscurantisme.

    Celui-ci règne encore au 21è siècle dans certaines traditions, cultures politiques ou sociétés stupides, trop stupides pour être utile à l’alternance politique, à l’innovation politique, juridique, scientifique, technologique, environnementale, socioéconomique et aux civilisations nouvelles (Isidore AYA TONGA).

    Ensemble contre les forces du mal, contre les mauvais, contre les gènes négatifs issus des régimes politiques qui sont actuellement en Afrique de ce début XXIe siècle.

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