Internationale

Harlem Désir, le premier secrétaire du parti socialiste Français, contre la diplomatie business de Jean François Copé

Harlem Desir

Ce dimanche 28 juillet 2013, le premier secrétaire du Parti Socialiste Français, Harlem Désir a critiqué les prestations rémunérées de JeanFrançois Copé auprès du dictateur Congolais Denis Sassou Nguesso. Comme nous l’écrivions il ya quelques jours, le mendiant président de l’UMP, Jean François Copé aurait reçu plusieurs milliands de francs CFA du dictateur Denis Sassou Nguesso pour renflouer les caisses vides de l’UMP au bord de la faillite. Et cette arnaque n’est heureusement pas passé inapperçue du côté de la seine. Car le premier parti Français au pouvoir aura demandé par la voix de son premier secrétaire, au président du premier parti Français de l’opposition de s’expliquer sur ces rémunérations. Ci-dessous les mots de monsieur Harlem Désir.
« Jean-François Copé s’est rendu mercredi dernier à Brazzaville pour une « conférence » rémunérée. Le président de l’UMP aurait perçu plusieurs dizaines de milliers d’euros pour cette prestation devant des milieux d’affaires.
Un chef de parti de notre pays n’a pas à être payé pour des prestations au service d’intérêts privés à l’étranger. Cette politique business du président de l’UMP en Afrique est profondément choquante, elle est contraire à tous les principes d’éthique et de transparence.
Il est contraire à l’éthique de monnayer son image, et peut-être son influence, de dirigeant politique français, en échange de sommes d’argent sur lesquelles n’existe aucune forme de transparence. Cette prestation, effectuée dans l’opacité la plus complète, dans un pays non démocratique est particulièrement troublante.
Il est nuisible aux intérêts de la France que des responsables politiques en fonction soient liés par des relations d’argent à des puissances étrangères publiques ou privées.
Jean-François Copé doit s’expliquer sur ses activités à l’étranger et faire la transparence complète sur les rémunérations auxquelles elles ont donné lieu.
Surtout, ce mélange des genres, qui était et reste la marque du sarkozysme, doit cesser ».

 

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