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Francophonie : les dessous et coulisses du sommet de la Francophonie – les vraies raisons de l’échec de Henri Lopes, candidat du dictateur congolais

Francophonie-Michaelle Jean 1

S’il y a un désaveu que l’on ne peut accepter dans le monde diplomatique c’est l’affront subi par le dictateur Denis Sassou Nguesso, lors du dernier « Sommet de la Francophonie » de Dakar 2014 dont l’élection de la canadienne Michaële Jean ferme la parenthèse de l’homme qui se croyait il y a quelques mois « capable d’acheter n’importe quel acteur politique » grâce à des pétrodollars.

Afin de comprendre les raisons qui ont conduit à l’échec du candidat du dictateur congolais, l’écrivain ambassadeur Henri Lopes, le Noyau politique du MCCD s’est approché de ses partenaires diplomatiques qui lui ont présenté les enjeux des dessous et coulisses de ce sommet de Dakar. Enjeux qu’il a souhaité partager avec vous cher(e) ami(e).

Tout commence mi 2013, Henri Lopes qui est informé par certains de ses réseaux de l’entretien qu’a eu le président  français avec son homologue américain sur l’exigence de ce dernier à ne pas soutenir de révision ni de modification des constitutions par des dictateurs africains, décide de relancer son vieux projet qui lui permet de terminer à la tête de la Francophonie après le dernier mandat du Secrétaire général sortant Abdou Diouf. Il faut rappeler qu’en 2002, alors qu’il est donné « favori » plusieurs mois avant pour succéder à l’égyptien Boutros Boutros Ghali à la tête de cette jeune organisation créée en 1997, l’ambassadeur de la république dictatoriale du Congo en France, Henri Lopes est contraint au retrait. Pour cause : « le nouveau « bon » perdant de l’élection présidentielle sénégalaise, Abdou Diouf, doit être encouragé et récompensé de son acte de courage et de sagesse par lequel il a ainsi évité un bain de sang à son peuple ».

Monsieur l’ambassadeur en bon averti et prévoyant, effectue alors un voyage sur Brazzaville pour « informer son chef et lui demander de soutenir sa candidature à la tête de l’organisation francophone ». Il convainc ce dernier en lui présentant des arguments de peser sur la scène internationale et faire accepter le projet de changement de la constitution, cher au général d’armées.

Le deal étant fait, il ne reste aux deux hommes confiants du résultat, qu’à officialiser cette candidature et engager facilement des actions de lobbying. Car ils sont convaincus à ce stade que rien ne pourrait leur priver de la victoire. Les autres candidats ne faisant pas de poids.

Sauf que des sorties diplomatiques hasardeuses de l’homme fort du fleuve Congo inquiètent et irritent l’actuel homme fort de la seine qui n’apprécie pas le défilé des dignitaires de l’UMP à Brazzaville.

La ligne rouge est franchie le 25 juillet 2014, lorsque le dictateur  congolais qui croit « faire du chantage » au président français, décide d’accueillir en « Grande pompe », son adversaire principal, Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth. Toutes les presses internationales ont fait de cet accueil aux accents des pétrodollars, leurs unes.

A ce moment, le dictateur congolais ne sait pas que « son sort et celui de son candidat sont scellés », ce malgré le travail acharné de ses lobbies dans le sillage de l’actuel homme fort de la cinquième puissance qui en détient le pouvoir de décision. Car ce voyage de Nicolas Sarkozy aurait été secrètement préparé par monsieur l’inamovible ambassadeur qui tient depuis 2002 en vain, à se taper une retraite dorée à la Francophonie.

La candidature de l’actuelle heureuse élue ne représente à cette époque pas une alternative à celle du malheureux écrivain en pôle position grâce au travail de lobbying engagé depuis plusieurs mois par son chef.

Les réseaux « Hollandias » au travail trouvent la vraie alternative : « l’ancien président burkinabé,  Blaise Compaoré». L’idée est de reproduire la stratégie de 2002 lorsque « l’homme grand en politique comme en taille », Abdou Diouf, avait été imposé et le petit ambassadeur contraint au retrait. Pour cela il faut amener Blaise Compaoré à renoncer à son projet phare et fou de « révision de la constitution » en lui proposant ce poste de secrétaire général de la Francophonie. Aussitôt lancée, cette idée commence à faire son petit chemin. Sauf que Blaise Compaoré dont les partisans et valets rassurent réussir le projet « morbide » de révision de constitution ne branche pas. Le 31 octobre, alors que la révolution lancée il y a quelques jours l’a réduit au silence, le dictateur burkinabé qui s’était « autoproclamé » en 1987, est contraint de « s’auto dissoudre » dans un court communiqué lapidaire.

Alors que son chef dictateur et tous les valets sont en deuil à cause de la chute de Blaise Compaoré, l’écrivain ambassadeur est par contre aux anges. Il ne subira pas la loi du lion le plus fort, comme en 2002. Il est le candidat qui pèse; d’autant plus que ce poste est presque réservé aux africains. Pire, son chef sera obligé de tout faire pour jouer cette carte. « Ça passe ou ça casse ». Sa retraite politique à la tête de cette institution est assurée.

Sauf que les réseaux « Hollandias » n’avaient pas encore dit leur dernier mot. La chute de Blaise Compaoré ayant donné plus de poids aux proches d’Hollande qui ne veulent pas du soutien des dictateurs.

Le 02 novembre 2014, le voyage au Canada du président français est un tournant dans ce film : « l’alternative est enfin trouvée ». Il faut vendre la candidature de cette canadienne d’origine Haïtienne; sinon africaine, ayant un parcours si impressionnant. Arrivée au Canada à l’âge de 8 ans, elle devient journaliste vedette avant d’être « présidente » de ce grand pays, stable, riche, développé et respecté.

Alors que François Hollande n’a cessé de dire que la France n’a pas de candidat préféré, tous les milieux diplomatiques introduits, dont les partenaires du MCCD, savent bien que le président français est dans le lobbying auprès de ses réseaux les plus sûrs du continent riche, mais appauvri par la gabegie et l’irresponsabilité des dictateurs.

Son passage en Guinée Conakrie chez son vieil ami Alpha Condé, en partance de Dakar en dit long.

Le candidat du dictateur congolais dont les valets étaient certains de la victoire est arrivé à Dakar quelques jours avant l’ouverture du sommet. Un vrai spectacle de communication est organisé à Dakar et à Brazzaville. Alors qu’Henri Lopes est prisé par certains écrivains sénégalais à Dakar, Denis Sassou Nguesso est présenté  à Brazzaville en libérateur. Car l’otage polonais retenu par certains groupes armés de la Séléka et libéré au Cameroun, se retrouve curieusement par magie à Brazzaville chez le dictateur congolais très heureux d’avoir réussi le coup. Il a enfin le bon dossier qui lui permet de faire valoir ses qualités de « grand négociateur, maitre de la sous-région et médiateur dans le conflit centrafricain ». Alors que tout le monde sait qu’il est depuis quelques mois relégué au dernier plan dans ce conflit centrafricain, comme l’avait été avant sa chute, son homologue jumeau Blaise Compaoré dans la crise malienne.

Mais ce que l’homme des actions concrètes ne sait pas, c’est que la machine diplomatique active agissant au-dessus de ses petits réseaux est en train de tout faire pour qu’il n’ait pas droit à la tribune lui permettant de faire le petit numéro. Surtout ne pas lui donner l’occasion de contredire les propos de « l’insaisissable » François Hollande sur la révision ou le changement des constitutions.

En mauvais guerrier qui ne sait jamais tirer des leçons du cours des événements, le général d’armées Denis Sassou Nguesso qui se rend finalement compte de n’avoir pas été retenu sur la liste de ceux qui devront prendre la parole à la haute tribune, contrairement à ce que lui avait dit le président sénégalais lors de son séjour à Oyo, décide de mener une offensive diplomatique. Alors qu’il est annoncé un huis clos réunissant le président français, le secrétaire général sortant, le président sénégalais et les cinq chefs d’Etats ayant présenté des candidatures, le gourou franc-maçon de nombreux dirigeants africains réussit à obtenir le retrait des candidats équato-guinéens, malgaches et burundais en faveur de son ambassadeur écrivain. Il faut rappeler que le retrait de l’équato-guinéen est un jeu de film. Il se retire en faveur du candidat burundais Pierre Buyoya, qui n’entend pas céder. Mais tout est monté pour que Denis Sassou Nguesso qui tient et contrôle bien son petit burundais Pierre Nkurunziza impose son droit à ce dernier qui finira par retirer la candidature de son poulin. Double stratégie gagnante : « plus de huis clos susceptible de le réduire en minorité et plus de triple candidature pour l’Afrique centrale ».

Il ne lui reste plus qu’à présenter la candidature « africaine » consensuelle tant souhaitée.

Rebondissement de dernière minute, le huis clos initialement prévu à huit est finalement transformé en un huis clos à cinq dont : le président français, le secrétaire général sortant, le sénégalais Macky Sall et les deux chefs d’Etats des deux derniers pays compétiteurs (le premier ministre canadien Stephen Harper et le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso). Dans une telle configuration de la compétition, il faut être un fanatique de surprise des tocards pour miser sur le cheval dont le cavalier est le dictateur congolais.

La suite ? Elle parait très simple à ce stade du film. Même un moins habitué des films comiques peut imaginer le contenu de l’épisode suivant. En l’absence de ses petits soutiens à qui le dictateur congolais a souvent « donné sans regarder » des pétrodollars, les autres acteurs ont les mains libres pour lui imposer la loi du « Lion le plus fort ».

Le dictateur congolais qui réalise qu’il vient d’essuyer une immense défaite et un grand affront ne peut retenir ses larmes devant les vainqueurs tout souriants. Les mots de l’un des plus grands sénégalais Abdou Diouf ne suffiront pas pour consoler le « tigre en papier » qui s’est toujours imaginé fort.

Au moment où le dictateur congolais franchit la porte, « la mine serrée, les yeux rougis témoignant le visage d’un homme qui vient juste de pleurer » en disent long du résultat de ce huis clos avant même que le président français et le premier ministre canadien n’apparaissent. A ce moment l’inamovible ambassadeur Henri Lopes est convaincu qu’il ne finira jamais sa carrière politique à la tête de l’institution francophone. A croire que le livre dont il avait reçu un prix quelques jours avant le sommet de francophonie est titré « LE PLEURER-RIRE ». Quelle belle écriture prémonitoire ! Lui et son chef pleurent pendant que les autres rient.

Alors que les vainqueurs sont en pleine fête, les organisateurs s’activent pour apporter corrections sur le texte d’annonce du résultat dont le « le » est remplacé par le « la » (non, la « la », égalité de sexe oblige), l’humilié dictateur Denis Sassou Nguesso qui, d’après nos sources devrait s’envoler pour Paris avant de rentrer triomphalement à Brazzaville décide finalement de changer de trajectoire. Le Cuba du grand Castro lui permettrait de récupérer et réfléchir comment rebondir avant de rentrer au Congo où l’attendent griots, valets, laquais, vassaux, complices, sbires, tous pétrifiés par le revers que vient d’essuyer leur champion, « Otchombé, mwana Mouébara ».

L’homme des masses et des actions concrètes va devoir rentrer à la maison « bagages vides ». Mais comment justifier ce revers diplomatique de l’homme « faussement » présenté par ses valets comme « incontournable » sur la scène internationale ? La fausse cause toute faite a déjà été trouvée par ses griots des Dépêches de Brazzaville. Car dans son éditorial du 1er décembre, le journal griot se lance dans un écrit de dénigrement du président français, allant à le qualifier « d’Apprenti-sorcier ». Editorial dans lequel le journal griot utilise tous les mots de « journalisme de rue et de haine » qui puissent exister pour rapetisser le président François Hollande.

Après avoir présenté à travers ses partenaires diplomatiques, ses sincères félicitations à l’heureuse gagnante, Madame Michaële Jean, le Noyau politique du MCCD lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions et espère qu’elle saura faire de cette institution, un grand cadre de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance, du respect des droits et liberté fondamentaux, d’échanges interculturels, de la paix et l’excellence de la langue française.

Un petit rappel : l’expression « donner sans regarder » est le principe du dictateur congolais et ses valets lorsqu’il s’agit d’impressionner à coup de pétrodollars, des femmes affamées, de faux opposants corrompus et des mendiants sans dignité. En lingala cela se dit « A pessa a tala té ».

MCCD : La Voix du Peuple Libre

6 comments on “Francophonie : les dessous et coulisses du sommet de la Francophonie – les vraies raisons de l’échec de Henri Lopes, candidat du dictateur congolais

  1. Interprétation des sciences physiques et application au combat politique contre la dictature Denis Sassou Nguesso.

    L’avion vole ou se déplace grâce aux forces parallèles. En sciences physiques, les forces parallèles sont des forces de même sens et de même direction sans guerre des égo bien sûr. Sinon l’avion ne vole pas.

    En effet, l’action de 2 à 4 hélices et ou de 2 réacteurs d’un avion engendrent de 2 à 4 forces parallèles de sens et de même direction jusqu’à l’atterrissage de l’avion.

    Dans ce rôle, l’action de ces 2 à 4 hélices et ou de 2 réacteurs d’un avion n’ont jamais connu la guerre des ego.

    De façon similaire, l’action des assises nationales, du mouvement congolais contre la dictature, du comité d’action et de Congo Ya Sika doivent engendrer sans guerre des ego, 4 forces parallèles de même sens, de même direction et jusqu’à l’atterrissage: la chute du dictateur Denis Sassou Nguesso.

    (CQFD, par contre l’équation mathématique ou physique des forces parallèles est facilement accessible sur internet, en tapant : forces parallèles, merci) !

  2. J’ai échangé au téléphone, 7 fois avec Godefroid Karanda, 12 fois avec le lion de Makanda, 5 fois avec Diaf kweta, c’était entre 2013 et novembre 2014. Je suis cette affaire avec attention – les traitres à la résistance seront souillés, humiliés et punis dans le temps ou pendant la libération. A suivre Isidore AYA TONGA… Ne touchez pas à Brazzanews et à Arold Gatien Samba et les autres vrais combattants s’il vous plait ! Merci !

  3. Comment penser en dix actions concrètes – la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    Par exemple la 2eme action concrète sur 10 !
    Les critères de choix des candidats au poste de Président de la période de transition seront les suivants: avoir un nom de famille 100% congolais – être né de parents 100% de nationalité congolaise – savoir parler au-moins une langue nationale – être âgé(e) d’au-moins 45 ans – avoir fait preuve de « dignité morale » – avoir été un vrai résistant à la dictature Denis Sassou Nguesso II – ne pas être membre d’une organisation secrète intérieure ou extérieure – n’avoir jamais été membre du pouvoir ou des gouvernements successifs Sassou Nguesso I et II – avoir au moins un niveau d’éducation universitaire – avoir un sens patriotique – avoir exercé des missions ou des fonctions professionnelles politiques ou publiques de haute importance nationale ou internationale – avoir déclaré son patrimoine – n’avoir jamais été mêlé aux affaires de coups d’état, d’assassinats politiques, de crimes de masse ou contre l’humanité – n’avoir jamais été mêlé dans les affaires de détournements de deniers publics, de biens mal acquis – accepter sans condition, les poursuites judiciaires ou pénales de Sassou Nguesso et de ses anciens dignitaires du pouvoir impliqués dans les affaires de népotisme, de concussion de biens mal acquis, de détournements des deniers publics, des accords commerciaux illicites (crime économique), de violence, de barbarie, des assassinats politiques, de crimes de masse, de crime contre l’humanité, etc.
    A lire dans le blog: congo -objectif2050

  4. Comment penser la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    PHILOSOPHIE !
    Une maison quelle qu’elle soit ne peut être construite sans socle, ni fondation et encore moins sans vision ou structure architecturale – sinon, elle s’écroulerait dans le temps comme un château de cartes.

    Cependant, concernant la société: pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans un rêve commun et sans symboles et valeurs politiques, juridiques, artistiques, intellectuelles, philosophiques et morales fiables.

    Pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans horizon à atteindre, de lendemains à construire et de futur à édifier.
    Le Congo-Brazzaville post dictature Denis Sassou Nguesso a donc impérativement besoin de nouvelles règles de jeux juridiques, politiques, économiques, sociales, culturelles, environnementales, sociétales et des lois règlementant ainsi une nouvelle démocratie fédéraliste et décentralisée au Congo du 21è siècle.

    OBJECTIF!
    1- libérer et promouvoir les libertés fondamentales: l’universalisme de la raison humaine, la liberté et l’objection de conscience, la libre pensée, la liberté d’expression et d’association, les droits de l’homme et du citoyen, l’esprit critique, les droits opposables du citoyen, le droit à la désobéissance civile, etc.

    2- penser ou repenser le but de la condition humaine à l’échelle nationale: l’accès à l’eau potable, aux soins, à l’énergie, au social, à l’économie, à la consommation, aux transports en commun, à un cadre de vie digne, à l’éducation, à l’instruction, à la culture, à la société et à la civilisation, etc.

    https://www.youtube.com/watch?v=Tkvk7Ak7YSY

  5. Comment penser la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    PHILOSOPHIE !
    Une maison quelle qu’elle soit ne peut être construite sans socle, ni fondation et encore moins sans vision ou structure architecturale – sinon, elle s’écroulerait dans le temps comme un château de cartes.

    Cependant, concernant la société: pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans un rêve commun et sans symboles et valeurs politiques, juridiques, artistiques, intellectuelles, philosophiques et morales fiables.

    Pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans horizon à atteindre, de lendemains à construire et de futur à édifier.
    Le Congo-Brazzaville post dictature Denis Sassou Nguesso a donc impérativement besoin de nouvelles règles de jeux juridiques, politiques, économiques, sociales, culturelles, environnementales, sociétales et des lois règlementant ainsi une nouvelle démocratie fédéraliste et décentralisée au Congo du 21è siècle.

    OBJECTIF!
    1- libérer et promouvoir les libertés fondamentales: l’universalisme de la raison humaine, la liberté et l’objection de conscience, la libre pensée, la liberté d’expression et d’association, les droits de l’homme et du citoyen, l’esprit critique, les droits opposables du citoyen, le droit à la désobéissance civile, etc.
    2- penser ou repenser le but de la condition humaine à l’échelle nationale: l’accès à l’eau potable, aux soins, à l’énergie, au social, à l’économie, à la consommation, aux transports en commun, à un cadre de vie digne, à l’éducation, à l’instruction, à la culture, à la société et à la civilisation, etc.

    3- apporter la démocratie au cœur de nouveaux régions-états du Congo-Brazzaville.
    4- mettre en place les structures politiques et les conditions d’un développement économique national sur différentes échelles: locale, régionale.
    5- bannir le tribalisme politique et promouvoir l’exception culturelle positive tribale sur différentes échelles: locale, rurale, urbaine .
    C’est un projet politique de démocratie décentralisée et fédéraliste du Congo au 21è siècle.
    Alors, comment penser en dix actions concrètes – la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    En savoir plus http://congo-objectif2050.over-blog.com/2014/12/comment-penser-la-periode-de-transition-democratique-post-regime-politique-tyrannique-denis-sassou-nguesso.html

  6. Cour de neurosciences par Isidore AYA TONGA: Comment évincer un dictateur?

    Mobutu (RD-Congo, Ex Zaïre) qui, après 32ans de pouvoir, non de confiscation du pouvoir pleurait comme un enfant lorsqu’il fût destitué par Kabila. Mouamar Kadhafi qui traitait les autres de malade alors que lui-même est resté un « enfant terrible » et la liste est très longue.

    Le point commun entre le cerveau de l’enfant et celui d’un dictateur, c’est qu’il est impossible de négocier avec lui. C’est comme si cette empreinte de l’enfance reste figée, fixée en lui.

    Explication !

    Chez l’enfant, la notion de partager est vraiment acquise vers l’âge de 9/10ans. C’est d’ailleurs à cette période qu’il acquiert à l’école la capacité à réaliser et réussir l’opération de division.

    Si l’on transpose cette analyse scientifique à un dictateur quel qu’il soit, on peut-en déduire que leur cerveau est resté au stade juvénile?
    Par exemple pour Sassou Nguesso, 32 ans de pouvoir divisé par 32, il lui reste toujours 32 ans de pouvoir.

    Un dictateur se comporte toujours comme un terroriste, avec lequel les négociations sont du temps perdu.

    C’est pourquoi les dictateurs sont le plus souvent chassés du pouvoir par la violence – puisque toute proposition de partage du pouvoir ou de démocratie est réfutée.

    Oui, dans 97, 58% de cas, les dictateurs apportent le chaos.
    Mais tous ceux qui travaillent ou soutiennent les dictateurs et ses dignitaires quel qu’ils soient ont besoin de les protéger pour aussi éviter le chaos.

    A suivre !

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