Nationale

Fin imminente: Des envoyés du dictateur Denis Sassou Nguesso aux portes de la CPI

CPI-Sassou

D’après nos sources, une mission interministérielle envoyée par le dictateur Denis Sassou Nguesso et conduite par son conseiller juridique, monsieur Laurent Tengo, a séjourné du 20 au 25 novembre 2013 aux Pays-Bas avec pour but : « la présentation d’une requête du dictateur Denis Sassou Nguesso souhaitant la modification ou le retrait des articles 27 et 29 du statut de Rome ». Ces articles comportent des dispositions qui permettent à la CPI de poursuivre des chefs d’Etats et de gouvernements en exercice et les faits ne sont pas prescriptibles. Comme c’est le cas du président Soudanais Omar El-Béchir, du président Kényan Uhuru Kenyatta et de son vice-président William Ruto. Bien que le cas de ces deux derniers aient fait l’objet de la convocation et la tenue le 12 octobre dernier, d’un sommet extraordinaire de l’Union Africaine « UA », nos analystes semblent croire que l’initiative solitaire, une fois de plus hasardeuse, du dictateur Congolais Denis Sassou Nguesso, est « une prise de conscience de sa fin imminente ». L’ennemi de notre peuple réaliserait de plus en plus que, malgré ses pétrodollars et ses lobbies, il lui sera difficile et voir impossible de se maintenir longtemps au pouvoir. Il tente les derniers assauts diplomatiques qui lui permettraient de se rassurer certains soutiens intérieurs et extérieurs. Sauf que ces actions maladroites d’un homme en détresse et aux abois vont lui couter encore plus cher. Car en menant de telles initiatives, le général des armées Denis Sassou Nguesso interpelle de plus en plus la conscience de cette institution dont les acteurs finiront par se poser cette simple et unique question : De quoi se reproche-t-il ? Pourquoi voudrait-il la révision ou le retrait des articles d’un traité qu’il a signé avec fanfares en 2004 ? C’est d’ailleurs entre autres, ces éléments qu’utilisent les réseaux diplomatiques de la Voix du Peuple Libre pour faire échouer l’initiative du dictateur Denis Sassou Nguesso. Nous attirons l’attention de nombreux compatriotes qui acceptent ces missions dangereuses pour leur avenir. Le dictateur Denis Sassou Nguesso veut emporter nombreux avec lui dans sa chute.

Il sied de noter que dans sa résolution finale, le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA du 12 octobre 2013, demandait « le sursis des poursuites des présidents Uhuru Kenyatta et de son vice-président en vertu de l’article 16 du statut de Rome ». Cet article permet au conseil de sécurité de l’ONU d’imposer à la CPI la suspension de toute enquête ou poursuite pour une durée d’un an, renouvelable de facto indéfiniment chaque année. Et les ministres des affaires étrangères de l’UA avaient recommandé la mise en place d’un groupe de contact avec le conseil de sécurité. Le dictateur Denis Sassou Nguesso veut-il pour cela jouer au profito-situationniste pour mettre sa machine corruptrice en marche ? Au vu des premiers éléments à sa disposition, le noyau politique du MCCD dit que cette initiative du dictateur Denis Sassou Nguesso est vouée à l’échec. Le noyau politique du MCCD a d’ailleurs noté que l’article 27 du même statut de Rome prévoit qu’aucune « qualité officielle– notamment celle du chef d’État ou immunité ne peut être opposée à la CPI ». Les réseaux diplomatiques et juridiques du MCCD sont et resteront clairs là-dessus : Une révision des articles 27 et 29 CPI serait pour la CPI et la communauté internationale, encourager des crimes contre des populations faibles, par des inhumains qui se croient forts, tel Denis Sassou Nguesso. Comme l’avait d’ailleurs su bien dire l’ancien secrétaire général de l’ONU, monsieur Kofi Annan, lors du sommet extraordinaire que «  l’UA visait d’avantage à protéger les leaders que les victimes. Et tel que les réseaux et juridiques du MCCD l’ont clairement signifié à la CPI. Cela expliquerait-il des tergiversations dans les décisions prises par les 122 membres de juridiction pénale, les 18 octobre, 26 et 27 novembre ?

Nous disons au dictateur Denis Sassou Nguesso dont, selon nos sources, les missionnaires ont fait prévaloir le fait que l’application de ces articles 27 et 29 tendrait à encourager les dictateurs à refuser l’alternance, de ne pas s’inquiéter. Le peuple Congolais qui vous avait pardonné à la conférence nationale souveraine, alors que vous méritiez la prison, fera montre d’humanité vis-à-vis de votre personne. Contrairement à vous qui n’avez cessé d’ôter tant de vies des innocents pour un pouvoir dont vous n’êtes d’ailleurs pas détenteur.

Mais, une chose est vraie et sûre, ce pardon ne serait possible que si vous décidez de quitter tranquillement le pouvoir et laisser notre peuple construire les bases d’une Nation développée dans laquelle chaque Congolais aura sa place.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

4 comments on “Fin imminente: Des envoyés du dictateur Denis Sassou Nguesso aux portes de la CPI

  1. Merci à la rédaction du MCCD et surtout pour ce travail d’investigation dont je vous tires un chapeau. Je parle au nom de l’équipe qui m’entoure, vraiment bravo pour cet article. Informer nous de temps à autre, car le peuple ne doit rester dans l’ignorance. Nous sommes à la croisée des chemins où le dictateur dénis sassou nguesso doit rendre des comptes à notre peuple.

  2. Quel on article d’information! Merci beaucoup chers amis du MCCD, La Voix du Peuple Libre. Nombreux vous font confiance et trouvent salutaire le travail que vous êtes en train de faire. Continuez sur cette voie. Le peuple Congolais vous sera un jour reconnaisant. Une fois de plus  »Merci ».

    • Il est vrai qu’à la CPI circule plus des africains, il est aussi vrai que c’est en afrique qu’on trouve des dictateurs comme dénis sassou nguesso, auteur des milliers des morts des congolais et sans compter les crimes économiques (vol des deniers publics). Est-ce pourtant que ces crimes doivent restés impunis ? Non, mon cher Chris, sassou nguesso comme les aures dictateurs doivent être jugés et c’est à la CPI de reconnaitre ou pas sa responsabilité dans les milliers des morts que le congo a connu dans les différentes. Si Sassou est innocent, il serait relaché et s’il est coupable, sa place doit être à côté de charles taylor et bien d’autres criminels coupables de crimes contre l’humanité. Personnellement, je veillerais à ce que sassou soit traduit devant la CPI, j’y travaille et croyez-moi, on y arrivera, à moins qu’il decide de se deonner la mort comme hitler.

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