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Fin de règne : panique à bord du bateau Nguesso

Bateau Nguesso

Le 17 janvier 2014, suite à l’humiliation à l’Elysée du dictateur Congolais Denis Sassou Nguesso par le président Français François Hollande, la Voix du Peuple Libre indiquait dans une publication intitulée, « Descente aux enfers : François Hollande oblige une vingtaine de minutes d’obscurité au dictateur Denis Sassou Nguesso », le refus du président Français de soutenir son idée machiavélique de réviser sa propre constitution et rester à vie au pouvoir.

D’après nos sources, ce refus total et non négociable du président Français, aurait conduit le dictateur Congolais de jouer la carte Christel Nguesso, qualifiée de « plan B » par la Voix du Peuple Libre.

En effet, une première réunion avec les enfants Nguesso aurait eu lieu fin janvier 2014, au cours de laquelle le papa dictateur aux abois annonçait son possible retrait en 2016 et demandait à tous les enfants Nguesso de soutenir son probable successeur, Christel Teddy Nguesso.

Cette demande serait la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase d’un des enfants ayant longtemps manifesté le même appétit pour le pouvoir suprême. Le 30 janvier dernier, soit un mois jour pour jour après ses louanges du 31 décembre 2013 à Dieu le père, le Roi des rois, Wilfried César Nguesso, annonçait la dissolution de son parti, le « Club 2002-P.U.R, Parti pour l’Unité et la République ».

Nouvelle considérée comme une bombe politique pour de nombreux cadres, militants et sympathisants réunis dans la salle de conférence de l’hôtel Atlantic palace, l’annonce de la dissolution pure et simple du Club 2002 est surtout considérée par de nombreux analystes et visionnaires politiques comme un « Non » d’un des fils Nguesso à patriarche Denis Otchombé, le roi du clan. Willy, comme aiment l’appeler de nombreux admirateurs a décidé de faire le choix et de répondre à l’appel du Roi des rois et non à celui du roi du clan.

Prenant la parole dans cette salle en ébullition, le président Willy prononce un discours plein d’émotion dont les mots choisis en disent long : « A un moment donné dans la vie, il faut savoir faire le choix. Et moi, je pense que le choix le plus important de ma vie, c’est de servir le Seigneur, puisqu’il m’a appelé. Je pense que, pour moi c’est important que le reste. Le salut, la couronne de la vie éternelle n’ont pas de prix pour moi. C’est un instant difficile, pour moi, un moment rempli d’émotion, parce que j’ai une information très importante à vous livrer ».

Alors que nombreux militants et sympathisants surexcités, sinon tous, veulent croire que le président Willy va annoncer sa probable candidature à l’élection présidentielle de 2016, les mots qui sortent de sa bouche, lèvres tremblantes, sonnent comme des chutes de grêle donnant une douche froide : « J’ai reçu un appel au ministère pastoral et donc, j’ai décidé de répondre à cet appel, en tant que serviteur et disciple de Jésus-Christ. Dans les mois qui viennent, je vais me consacrer, totalement, à ce ministère ».

Le président Willy achève tous ses militants et sympathisants déjà tétanisés, par ce coup de massue représenté par ses derniers mots : « Je vous informe, en ce qui me concerne en tant que visionnaire, formateur et président du Club 2002, qu’aujourd’hui, c’est la cessation de toutes les activités du parti. Naturellement, il y aura un congrès extraordinaire, qui se tiendra dans les jours prochains, consacré à la dissolution du parti ».

Point n’est vraiment besoin d’avoir une qualification suprême en politico-clanico-religieuse pour comprendre les mots utilisés par le premier sauvé des fils Nguesso. Il a répondu à l’appel reçu du « ministère pastoral » et non à celui du ministère clanique. Le Club 2002 ne devra pas se fondre au PCT, pour soutenir l’acteur choisi par le patriarche pour jouer le rôle du plan-B.

Loin de rallonger cet article; car les faits servant d’exemples sont nombreux, il est clair que le bateau Nguesso ayant pris le large le 05 février 1979, à la suite d’un coup d’Etat en douceur contre le président Joachim Yombi-Opango, soit deux ans après les assassinats du président Marien Ngouabi, de l’ancien président Massamba Debat, du Cardinal Emile Biayénda, connait une panique à son bord.

D’après nos sources, plusieurs sauts en longueur et en hauteur suivis de courts et longs plongeons se produiraient dans de prochains mois. Surtout après la dernière réunion élargie aux autres membres du clan qui aurait eu lieu il y a quelques jours.

Chers amis, combattants pour la liberté, « le nœud de la corde que nous avons ensemble mise au cou du dictateur Denis Sassou Nguesso est en train de lui serrer la gorge. Ne la défaisons pas. L’éclair de la liberté de notre peuple s’illumine. » L’avenir de la dictature s’assombrit de plus en plus.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

4 comments on “Fin de règne : panique à bord du bateau Nguesso

  1. Les peuples Africains doivent certainement demander un peu plus au président Francais peut-être animé par de bonnes intensions à voiloir aider à sortir de cette emprise. De petits gestes à l’egard du dictateur Congolais Denis Sassou qu’il accepte volontier recevoir à l’Elysee ne suffisent pas,car ceux -ci peuvent être diversement interpretés.C’est quand meme inapproprié qu’un palais comme celui de l’Elysee puisse se plonger dans le noir plusieurs minutes durant. L’invité doit être reçu avec égards et considération, le contraire releverait de graves manquements de bienveillances de type protocolaire. Car le president Francais n’est soumis à aucune pression d’inviter ou de recevoir quiconque.
    Et les Congolais oeuvrant pour la paix et la liberté du peuple ne doivent considerer cela comme une avancée majeure.L’opposition responsabble doit demander à Mr Hollande des gestes forts et concrets s ‘il veut aider ses peuples opprimés à recouvrir leurs libertés fondamentales.

  2. Évidemment, la fin de la dictature sassou nguesso est proche. Le Peuple congolais pourra pardonner ceux qui choisissent de quitter le navire maintenant. Malheur à ceux qui comme le titanic sachant que la bateau sassou coule continuent à jouer de la musique, c’est à dire à vouloir élaborer des plans machiavéliques pour toujours opprimer le peuple congolais. Ce temps semble être révolu, car la lumière apparait à l’horizon.

    Ce combat, nous le menons ensemble aux côtés des peuples opprimés, tel Mandela l’a mené pour l’Afrique du Sud. La vérité finit toujours par triompher des ténèbres. Telle est la Parole du Seigneur, l’Eternel des Armées.

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