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Slapeloze nachten

sassou Nguesso-insomnie

D’après les indiscrétions de la maison de Mpila, le dictateur Denis Sassou Nguesso passerait des nuits entières sans sommeil; car le manque de la meilleure stratégie par ses collaborateurs et conseillers lui permettant de rester à vie au pouvoir après 2016 et y laisser son fils Cristel le met dans tous ces états. Il serait victime de plusieurs crises épileptiques qui le mettraient continuellement dans une colère folle contre ses conseillers à qui il proférerait des menaces d’emprisonnement. C’est ce qui aurait conduit le général Jean François Ndenguet à orchestrer le mardi 07 mai 2013 l’arrestation, par des hommes armés, du Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Maitre Jean Martin Mbemba.  Il lui serait reproché d’avoir induit tout le dictateur en erreur en lui ayant conseillé en 2002 de fixer le nombre de mandat à 7 ans renouvelable une fois et de limiter l’âge du candidat à l’élection présidentielle à au plus 70 ans au moment du dépôt de la candidature- articles 57 et 58. Il sied de noter que le dictateur Denis Sassou Nguesso l’avait nommé aussitôt après sa victoire guerrière le 15 octobre 1997, Ministre du Travail et de Sécurité Sociale et le 12 janvier 1999 Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme. Poste qu’il occupa jusqu’au 07 janvier 2005. Trois hypothèse seraient aujourd’hui retenues des réunions qu’organiseraient le dictateur et son cercle de réflexion : 1- La révision de sa propre constitution de 2002 déjà taillée sur mesure mais dont le piège des articles 57 et 58 se refermerait sur lui. Pour cela, il faut procéder par l’acceptation de révision du fichier électoral en respect des conclusions de la concertation de Dolisie le 27 mars 2013 entre le pouvoir (PCT et apparentés) et l’opposition de façade (UPADS, MCCDI, URD-Mwinda,…). Cette révision sera alors suivie par un référendum sur la révision de la constitution qui permettrait de passer du régime présidentiel actuel au régime semi-présidentiel avec un vice-président ou un premier ministre. Le but est de positionner son fils sur le plan diplomatique, lobbyiste et intérieur afin de devenir président sans difficulté le jour où le père ne sera plus en mesure d’exercer les fonctions. 2- L’acceptation des Etats Généraux de la Nation comme le demandent une partie de l’opposition et de la diaspora. Cela permettrait soit de faire réviser la constitution de 2002 par cette assemblée, soit de revenir soit sur la constitution du 15 mars 1992 comme le demandent certains opposants, résistants ou combattants pour la liberté. Mais cette hypothèse ne fait pas l’unanimité; car le dictateur n’a jamais oublié la Conférence Nationale Souveraine qui signa la fin de son pouvoir en 1991. En plus, il n’est pas sûr des enjeux; car une période de transition peut lui être imposée lui dépouillant de certains de ses pouvoirs. Pire cette hypothèse ne lui permettrait jamais de positionner son fils. 3- Imposer une énième guerre à notre peuple. Cette stratégie consisterait à créer une psychose de coup d’Etat au sein de l’armée par certains groupes militaires dont des mutineries seraient suivies d’attaques de trains et autres fausses exactions dans certaines régions. C’est ce qui expliquerait l’achat de plusieurs armes de guerre. Tout ceci ne serait possible, selon eux qu’en contrôlant les médias étrangers et les acteurs politiques internationaux dont ceux de la France au premier chef. C’est pourquoi, le couple présidentiel aurait décidé d’une part de mener soi-même une offensive diplomatique en Europe. Sauf que celle-ci ne produit pas encore des résultats escomptés car le dictateur Denis Sassou Nguesso, dernièrement humilié par le président Français François Hollande lors de sa visite à l’Elysée se serait finalement rendu compte du rejet de sa personne par de nouvelles autorités Françaises et par nombreuses autorités Européennes. La femme du dictateur, Antoinette Sassou Nguesso qui croyait mobiliser plus de lobbies à la folie de fête pour ses 70 ans afin de montrer au peuple qu’ils bénéficient d’une grande audience à l’extérieur se serait fourvoyer; car le résultat de cette mauvaise communication réfléchie par les penseurs de la dictature est plus que chaotique. La première dame du dictateur a été présentée par tous les médias comme une femme inhumaine demandant à la télévision nationale de passer ce jour un film la montrant visiter un orphelinat, alors qu’elle se trouvait depuis quelques jours à Saint-Tropez avec ses invités dépensant plus d’1.000.000 € (665.000.000 FCFA). Et le fils du dictateur aurait d’autre part engagé la mission de créer de nombreux associations et mouvements de la diaspora afin de contrôler les réseaux sociaux et stopper la mobilisation à la préparation de révolte qui ne cesse de s’agrandir. Certains réseaux de ces mouvements auraient donc déjà été créés dans plusieurs villes Françaises, en Hollande, en Angleterre, en Espagne, en Belgique.

Le dictateur Denis Sassou Nguesso et ses amis réussiront-ils à détourner l’attention de ce vaillant peuple Congolais qui a toujours su dire ‘’Non’’  à la dictature malgré la misère dans laquelle il est soumis? Le dictateur Denis Sassou Nguesso se trompe certainement.

La Voix du Congo Libre              

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