Internationale

Dégradation de la note du Congo Brazzaville : Ne venant jamais seul, les malheurs du dictateur congolais s’empilent

Standard & Poors-siège.jp g

Depuis plusieurs mois l’on assiste à une dégradation diplomatique, politique et économique de la dictature de Brazzaville incarnée par le despote aux abois Denis Sassou Nguesso.

Après le rejet de son candidat lors du dernier sommet de la Francophonie de Dakar 2014, le dernier camouflet sur sa médiation dans le conflit centrafricain, la mise en cause de son autorité par de nombreux cadres de son parti politique et sa majorité, le rejet de sa légitimité par une majorité de la population lors de la CAN 2015, la dégradation de la note de son État par Standard & Poors est un énième malheur qui s’ajoute à la longue liste exprimant la descente aux enfers du général d’armée congolais.

Ayant toujours dénoncé les méthodes par lesquelles ces agences de notation ont toujours attribué des notes arbitraires à certains pays, basées sur des analyses subjectives, le Noyau politique du MCCD se réjouit de cet épisode qui montre combien ses partenaires et experts financiers sont objectifs et professionnels dans leurs analyses.

En abaissant de B+ à B la note du Congo, avec comme seule raison, la chute des cours du pétrole, l’agence Standard & Poors montre bien la subjectivité dans l’attribution des notes à certains pays, qui ne reflètent pas leurs réalités économiques respectives. Ces raisons sont d’autant plus imaginaires qu’en prévoyant la croissance congolaise à 3% en 2015 contrairement aux 6.5% dans les précédentes prévisions, alors qu’aucun taux n’ait été mentionné sur l’impact réel de la réduction des cours du pétrole congolais, Standard & Poors renforce le sentiment du Noyau politique du MCCD. « La descente aux enfers du dictateur congolais dû à son isolement conduit à la dégradation de son image et celle de son État ».

Tout économiste et tout financier savent bien qu’une analyse financière d’un pays ou d’une société se fait sur la base des données objectives et subjectives. La fluctuation des cours du pétrole sur le marché n’étant qu’une des données subjectives, ne peut pas constituer en soi la seule base d’annotation. Une preuve pour les valets et griots du dictateur congolais qui fêtaient en grande pompe l’attribution arbitraire le 14 octobre 2013 par l’agence de notation « Moodys » de la faible note BA3 à l’État dictatorial de Sassou, que ces notes ne signifient rien, comme l’avait d’ailleurs signifier la Voix du peuple libre dans sa publication du 06 février 2014 « Économie et Finance : l’ignorance et l’inexpérience du pouvoir de Brazzaville, l’objet de railleries ». 

Dans publication du 25 juin 2014 « Endettement du Congo : incompétence économico-financière ou irresponsabilité des gouvernants ? », la Voix du peuple libre notait d’une part les difficultés de l’État dictatorial de lever des fonds sur le marché international et dénonçait d’autre part la folie dont faisait montre cet État voyou et irresponsable en voulant lever à des taux très élevés, 1.5 milliard de dollars (soit 997.500.000.000 FCFA) par la vente des titres obligatoires liés. Dettes que devront supporter plusieurs générations de notre peuple.

La fin de la dictature étant plus que jamais évidente, le Noyau politique du MCCD rassure le peuple congolais qu’un État responsable post-Sassou sera construit, mettant en valeur tous ses atouts humains.

Standard & Poors et toutes les autres agences de notation pourront objectivement noter cet État responsable, respectable.  Plus de notes imaginaires ou complaisantes

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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