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Crimes et pouvoir : encore une semaine de sang et des larmes des autres au Congo Brazzaville

Sang et larmes des autres 1

Denis Sassou Nguesso est l’un des dictateurs en exercice faisant l’objet de plusieurs plaintes internationales de « crimes de sang et économiques ».

Conscient du fait que sa longévité au pouvoir ne peut être garantie qu’en commettant ces crimes, le général d’armées congolais qui, dans un discours le 12 août dernier devant ses partisans parlementaires godillots reconnaissait avec arrogance « avoir trop fait couler le sang et les larmes des autres », a une de fois de plus tiré son plaisir ces dernières 48 heures en ordonnant à ses chiens et laquais de faire couler « le sang et les larmes des congolais ».

En effet, hier dimanche 07 septembre, les chiens « sous ordre » du général d’armées ont attaqué plusieurs militants et chefs des partis de l’opposition « rigoureuse » réunis au sein du « Collectif des 17 », après un meeting en salle « autorisé » par la dictature, contre le décret « provocateur » signé il ya quelques jours par l’arrogant despote Denis Sassou Nguesso, convoquant la tenue des élections locales factices au 28 septembre prochain. Attaques qui ont fait plusieurs blessés graves et légers.

D’après nos sources, le vendredi 05 septembre dernier, le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso et ses valets étaient heureux d’apprendre une scène incroyable qui se serait déroulée lors de la suite des audiences sur la mascarade affaire du 16 décembre 2013.

Christian Oba, premier président de la cour d’appel aux ordres du dictateur invite Me Amédée Bernard Nganga à une dernière expression. Prenant la parole, l’avocat d’une vingtaine d’accusés dont le couple de l’accusé principal, Marcel Ntsourou ayant déjà écopé d’une perpétuité, se met en « sanglots et en larmes » avec tous ses clients dont il demande « l’acquittement sans condition », faute de preuves ni de faits. « C’est un montage » purement et simplement contre l’officier supérieur, autrefois « sbire et chien pour crimes » au service du dictateur congolais. Lui qui avait finalement reconnu sur les ondes de RFI avoir possédé avec son ancien chef, « des machines à fabrication de faux billets » et le « tri des 353 jeunes froidement assassinés en 1999 au beach ».

Qui pouvait imaginer que cet homme considéré à l’époque comme « président » de tout le département du Kouilou soit aujourd’hui humilié à ce point avec son épouse par son ancien chef ? Une preuve que le dictateur Denis Sassou Nguesso est un assassin criminel sans foi, sans loi ni cœur.

Une semaine de « sang et des larmes des autres » dont le dictateur congolais trouve le plaisir de faire couler avec arrogance.

Au-delà du cynisme et de l’arrogance qui ne peuvent que pousser à la révolte, le Noyau politique du MCCD se pose ces deux petites questions:

1-       Qu’est-ce-qui pourrait conduire le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso à arrêter de faire couler le sang et les larmes des autres ?

2-       Est-il vraiment acceptable que nous croisions les bras et assistions que le dictateur despote Denis Sassou Nguesso qui tue déjà notre peuple par inanition se permette de faire couler à volonté le sang et les larmes de notre peuple ?

Saluant le courage et la responsabilité dont font montre les chefs et militants des partis de l’opposition « rigoureuse », réunis au sein du « collectif des 17 », le Noyau politique de la Voix du Peuple Libre, interpelle votre conscience et le fond de votre cœur, chère sœur, cher frère, cher ami du Congo, afin qu’ensemble nous disions au dictateur Denis Sassou Nguesso qu’ « aucun humain digne ne peut se permettre trouver un plaisir en faisant couler à volonté le sang et les larmes de ses compatriotes et de ses semblables ».

Nous ne pouvons croiser les bras et faire comme si de rien n’était. Levons-nous et agissons ensemble pour mettre fin aux souffrances de notre peuple.

C’est un devoir humain et un devoir patriotique.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

2 comments on “Crimes et pouvoir : encore une semaine de sang et des larmes des autres au Congo Brazzaville

  1. Il aime le sang. Il boit, il se lave, prepare sa nourriture avec le sang et les larmes des autres.
    Un jour le sang et les larmes des autres crieront vers Dieu comme au temps d’Abel et la vraie justice, celle de Dieu sera faite.
    Que le dictateur croit ou ne croit pas, un jour il confessera de sa bouche que Dieu existe et qu’on ne se moque pas de Dieu Lui a qui toutes les ames lui appartiennent.
    Dieu voit et il a encore vu ce sang et ces larmes du 7 Septembre 2014. Le temps arrive au gallop. Qui vivra verra.

  2. LES FACTEURS ENDOGÈNES !
    Depuis 2002 et jusqu’à nos jours – toute élection quelle qu’elle soit locale, nationale ou suprême a enregistré un taux de participation ne dépassant jamais 10% de l’électorat congolais.
    Cela veut dire que le peuple congolais qui, même abusé, appauvrit, brutalisé, manipulé, démobilisé et somaliser depuis 34 ans par Denis Sassou Nguesso ne souhaite plus être complice de son pouvoir illégitime et de nourrir donc ce pouvoir par sa propre coopération.

    En conclusion – dans 97% de cas l’environnement politique et socioéconomique congolais n’est pas, d’un côté favorable à la modification de la constitution et de l’autre au changement de république pendant le régime Denis Sassou Nguesso…

    https://www.youtube.com/watch?v=t6xGG9JHkno

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