Nationale

Consultations de Brazzaville: le gros fiasco qui met le dictateur congolais devant le fait accompli

Sassou-Colère

Le 20 mai 2015, le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso entamait la série de consultations des acteurs politiques, sociaux et religieux dans l’espoir d’obtenir un  grand et large soutien de ces derniers à son projet suicidaire de changement de la Constitution du 20 janvier 2015.

Une semaine après le début de cette mascarade, le résultat reste sans appel: « un gros fiasco qui met le général despote sous pression et devant un fait accompli populaire pour la fin de sa dictature ». Alors qu’il avait annoncé clôturer ces consultations le 27 mai 2015, le dictateur congolais a finalement décidé de les poursuivre à une durée indéterminée, espérant gagner encore quelques âmes perdues qui pourraient à la dernière minute faire le choix de l’indignité en allant rencontrer l’homme aujourd’hui rejeté par tout le peuple congolais et toute la Communauté internationale contre quelques dizaines de millions de francs CFA. Selon plusieurs sources, le général d’armées Denis Sassou à qui les valets ont toujours laissé croire qu’ils maitrisaient la situation aurait piqué une

colère en constatant l’absence de nombreux  acteurs politiques et de la société civile dont il avait reçu la confirmation de leur participation. Le plus insupportable pour le dictateur corrupteur serait le choix de certains acteurs politiques de quitter le pays dès le début de ces consultations. « Une mise en cause de son autorité, qu’il aurait d’après  certaines sources, qualifiée  d’injure ».

Saluant le sens de courage et de dignité dont a fait montre l’entière majorité des acteurs politiques et sociaux congolais, le Noyau politique du MCCD se pose la question de savoir si en convoquant avec le total mépris  à travers un communiqué lapidaire des consultations sans contenu ni forme, le dictateur Denis Sassou Nguesso pouvait-il s’attendre à un autre résultat?

Après avoir fait le point de ce balais des valets d’une certaine majorité pilotée par le PCT et des complices déguisés en faux opposants dont nombreux sont très vieillissants et fatigués, le despote Denis Sassou Nguesso s’est rendu compte que des milliards distribués ci et là n’ont servi à rien.

D’après les sources du MCCD, le dictateur très furieux aurait demandé à son cheval de troie Marius Mouambénga: «Où sont passés tout ce monde que tu me disais participer à ces consultations? Quand viendront-ils?»

Le corrompu Marius Mouambénga sans voix, aurait eu la chance d’être secouru par son complice Firmin Ayessa qui aurait proposé au dictateur de poursuivre ces consultations au-delà de la date prévue le 27 mai 2015. Des consultations finalement « flexibles » comme l’avait été la transition après sa victoire militaire en 1997. Entre temps des pressions tant alimentaires, physiques et médiatiques se multiplient. Alors que le dictateur appelle lui-même certains acteurs au téléphone, les journaux à son service multiplient éditoriaux pour dénoncer l’attitude d’une opposition qu’ils considèrent irresponsable. Des complices lancent des communiqués pour appeler au ressaisissement afin de rejoindre la mangeoire.

Mais cela pour quel résultat?

Le dictateur Denis Sassou Nguesso devra le comprendre définitivement: « rien ne pourra changer son destin qui est la fin de son régime sanguinaire et insolent ».

MCCD: La Voix du peuple libre

 

 

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