L’histoire du Congo

L’Histoire du Congo

L’HISTOIRE ANCIENNE
Bien que nombreux documents indiquent les Pygmées Mbuti comme les premiers habitants du Congo, des vestiges du paléolithique prouvent que le Congo avait été habité par peuples en voie de sédentarisation, 7 000 ans avant Jésus Christ.
Au début de notre ère, le Congo connu une migration des Bantous, venus du nord en longeant la côte et les cours d’eau. Plusieurs royaumes se succèdent dont le royaume Téké au sud, les royaumes Kongo sur la côte et dans le massif du Mayombe. La métallurgie de fer, autre fois pratiquée par les peuples en voie de sédentarisation, est réintroduite par les Bantous qui construisent un réseau commercial dans le bassin du Congo.
Les structures géopolitiques précoloniales peuvent être schématisées en deux types de sociétés: les sociétés sans État, dans la moitié Nord du pays en terres Mboshi, Makaa, etc, fondées sur des chefferies qui sont des micro-nations maintenues dans un isolement par des conditions géographiques et démographiques difficiles; les sociétés à État organisé, dans la moitié Sud, autour de trois pôles dont: l’État Teke fondé au XIII siècle, la province nord de l’ancien empire Kongo, ou province de Nsundi, et sur la côte, le très vieux royaume de Loango des Vili, centré sur sa capitale, Bwali, près des gorges de Diosso.
De nombreux vestiges attestent de cultures assez avancées sur l’actuel territoire Congolais bien avant ces États. Des vestiges de four à métaux, des poteries, de grands travaux (tunnel sous le mont Albert près de Mouyondzi…) remontent à une période antérieure au XIIIe siècle.

LA COLONISATION

La Domination Portugaise
En 1482, après les premières reconnaissances effectuées par des navigateurs portugais, l’explorateur Don Diego Cao atteint l’embouchure du Congo. Il découvre deux grands royaumes: le royaume Kongo, qui contrôle tout le territoire situé près de l’embouchure du fleuve jusqu’à la rivière Cuanza au sud; le royaume Loango, vassal du royaume Kongo, contrôle tout le territoire au nord et à l’est du fleuve. Des tensions liées à l’intensification de la traite négrière conduisent à la destruction du royaume Kongo et à l’affaiblissement du royaume Loanga, ce malgré un demi siècle de relations égalitaires entre Lisbonne et Mbanza-Kongo (capitale du royaume Kongo). Les populations, traumatisées par tous ces événements destructifs (des guerres, la chute du royaume, l’action des missionnaires…) finissent par suivre des mouvements messianiques syncrétiques. Le mouvement le plus remarquable des Antoniens est dominé par Kimpa Vita, également appelée Dona Béatrice. Prêtresse traditionnelle ayant eu une vision de saint Antoine de Padoue, elle se présente comme la restauratrice du royaume. Elle est capturée en 1706 par les missionnaires Capucins et brûlée vive par l’inquisition.

La Colonisation Française
Vers 1879, l’explorateur Franco- Italien, Pierre Savorgnan de Brazza, ayant devancé Stanley, arrive au Congo en remontant le cours de l’Ougoue, jusqu’à l’embouchure de l’actuelle Île Mbamou. En 1980, il fait signer un traité de souveraineté au Makoko, le roi des Tékés à Mbé (100 km au Nord de Brazzaville), et fonde le poste de Mfoa, en référence à une rivière qui dessert la ville, et qui deviendra plus tard Brazzaville. Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Cordier explore la région du Kouilou et du Niari, et fait signer au Maloango, chef principal des Vilis appartenant à la mouvance Kongo, un traité qui reconnaît la souveraineté de la France sur le royaume de Loango, et fonde à son tour en 1883 Pointe-Noire, dont la gare ferroviaire CFCO est inspirée de celle de Deauville en France. En 1885, le Congo devient l’un des quatre États de l’Afrique équatoriale française, et Brazzaville, la capitale de l’AEF. La colonie du Congo français est créée en 1891, l’actuel territoire gabonais en fait partie jusqu’en 1904.

Pierre Savorgnan de Brazza
En 1885, lors du très historique congrès de partage à Berlin, sont négociées entre colonisateurs Européens, les limites du territoire du Congo.
En 1890, la colonisation Française est marquée par l’implantation de compagnies concessionnaires qui exploitent à volonté, des richesses naturelles (le caoutchouc, le sucre, l’ivoire, le bois précieux…) sur d’immenses superficies variant entre 200 mille et 14 millions d’hectares. Des conditions inhumaines de travail (travail forcé, portage administratif…) déciment plusieurs centaines de milliers de personnes. Ces compagnies doivent verser 15% de leurs bénéfices comme impôts à l’administration coloniale Française. Ce système économique odieux est défendu principalement par le sous-secrétaire d’État aux colonies, Eugène Étienne.  Un autre sous-secrétaire d’État aux colonies, Théophile Delcassé, accorde discrètement, sans publication officielle du contrat, une concession de 11 millions d’hectares (soit 1/5 de la France), située dans le Haut-Ogooué. Puis, de mars à juillet 1899, le ministre des Colonies Guillain accorde, par décret, quarante concessions au Congo français. De nombreuses compagnies concessionnaires sont aux mains de nombreux actionnaires, dont Léopold II de Belgique qui achète des actions sous un faux nom. Ce fait découvert après la mort du souverain belge choque beaucoup les autorités françaises de l’époque, qui doivent constater que leur colonie est exploitée par un pays étranger.
En 1903, la région devient le Moyen-Congo, qui devient en 1910 une colonie intégrée au sein de l’Afrique Équatoriale Française ‘’AEF’’. De vigoureuses protestations dues aux divers scandales tels que le coût humain de la construction du chemin de fer Congo-Océan, obligent les autorités coloniales Françaises à retirer aux compagnies, la plus grande partie des concessions.

LA VOIE DE L’INDÉPENDANCE ET LE MONOPARTISME
A partir des années 20, comme à l’époque de la domination Portugaise, la population suit les mouvements syncrétiques politico- religieux du Kakisme et du Kibanguisme ayant né en réactions aux traitements de l’administration coloniale.
En 1926, le nationaliste Congolais, André Matsoua, fonde une amicale  chargée de venir en aide aux tirailleurs (anciens combattants qui ont participé aux côtés de l’armée française à la Première Guerre mondiale). Les conditions d’exploitation de la colonie expliquent que le nationalisme se soit vite développé au Congo. Cette amicale devient vite un mouvement de protestation. L’administration coloniale prenant peur, fait incarcérer André Matsoua, qui meurt en prison en 1942, dans des conditions jamais élucidées par l’administration inhumaine coloniale. Le mouvement se transforme alors en une église qui recrute surtout dans l’ethnie d’origine (Kongo) et une doctrine, le Matsouanisme est née.
Pendant la seconde guerre mondiale, Brazzaville, ville principale de la colonie et capitale de l’AEF devient la capitale de la France libre.
En 1940, les Gaullistes enlèvent le haut-commissariat de Brazzaville aux Vichystes. En Janvier 1944, le général de Gaulle réunit à Brazzaville les représentants des territoires de l’empire colonial Français et jette les bases de l’Union Française. C’est d’ailleurs à Brazzaville, qui devient ainsi le symbole de l’Afrique indépendante, que le général de Gaulle prononce l’historique discours dans lequel il annonce la fin de la colonisation des pays de l’Afrique francophone.
Le nationalisme congolais prend réellement corps après la Seconde Guerre mondiale. En 1945, les Congolais élisent le premier député congolais, Jean-Félix Tchicaya, à l’assemblée constituante de Paris. Celui-ci fonde en 1946 le Parti progressiste congolais (PPC), section congolaise du Rassemblement démocratique africain (RDA). Tchicaya s’oppose à Jacques Opangault. L’un et l’autre sont pris de vitesse par l’abbé Fulbert Youlou, fondateur de l’Union démocratique de défense des intérêts africains (UDDIA), qui remporte avec éclat les élections municipales de 1956. En 1958, le référendum sur la Communauté française obtient 99 % de « oui » au Moyen-Congo. Le Congo devient une république autonome, avec Fulbert Youlou pour Premier ministre. En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l’armée française intervient: Youlou est élu président de la République, et, le 15 août 1960, le Congo accède à l’indépendance. Trois ans plus tard, notamment en Août 1963, le premier président Congolais l’Abbé Fulbert Youlou, qui pris la décision d’imposer le monopartisme en emprisonnant les leaders syndicaux, est renversé par une révolution populaire «Les Trois Glorieuses» qui porte au pouvoir l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Alphonse Massamba-Débat. L’Abbé Fulbert Youlou meurt finalement à Madrid le 05 mai 1972 d’une hépatite et sa mémoire fut réhabilitée à la Conférence nationale de 1991.
En 1968, le président Massamba-Débat est renversé par le capitaine Alfred Raoul.
En janvier 1969, le capitaine Raoul est renversé par le commandant Marien N’Gouabi. Un nouveau parti, le Parti Congolais du Travail ‘’PCT’’ est né en remplacement du ‘’MNR’’, le Mouvement National de la Révolution. Le Congo devient en janvier 1970 la République Populaire du Congo.
Le 18 mars 1977, le président Marien N’Gouabi est assassiné par un groupe d’officiers du nord du pays dont le colonel Denis Sassou Nguesso (alors ministre de la défense), le colonel Jacques Joachim Yhombi-Opango, le capitaine Pierre Anga (qui est froidement tué par Denis Sassou Nguesso en 1985, après une rébellion de quelques mois) et d’autres, qui reprochent au président Marien N’Gouabi de vouloir remettre le pouvoir au sudiste Massamba-Débat. Il s’en est suivi des assassinats de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat, du cardinal Emile Biayénda et de nombreuses autres personnalités tant politiques, religieuses que militaires. Joachim Yhombi-Opango devient alors président du Comité Militaire du Parti ‘’CMP’’ et dirige le pays sous une misère totale.
Le 05 février 1979, le colonel Denis Sassaou Ngesso renverse le président Yhombi-Opango et devient alors le président de la République, à l’issu d’un coup d’État en douceur sans effusion de sang. Le colonel Denis Sassou Nguesso dirige alors le Congo d’une main de fer pendant plus d’une décennie jusqu’à la tenue de la Conférence Nationale Souveraine en 1991. Entre-temps, il s’est fait autoproclamer Général des Armées et reste à ce jour le seul dans ses galons, dans l’histoire militaire Congolaise.

LA CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE ET LA DÉMOCRATIE
En 1990, le peuple Congolais qui profite de la nouvelle géopolitique internationale, après la fin de la guerre froide, exige au pouvoir dictatorial de Denis Sassou Ngesso et monopartite du PCT, la tenue d’une Conférence Nationale regroupant toutes les couches sociales du pays. Le 25 février 1991 s’ouvrent ainsi les travaux de la Conférence Nationale Souveraine et qui prennent fin le 10 juin 1991, soit plus de trois mois de travaux. Une Charte Congolaise pour la Réconciliation et la Liberté est alors signée par tous les participants à la Conférence Nationale. Le général Denis Sassou Nguesso est dépouillé de tous ses pouvoirs, mais reste néanmoins président de la république. André Milongo est alors élu premier ministre et chef du gouvernement de la période de transition. Monseigneur Ernest Nkombo est élu président du Conseil National de Transition, organe parlementaire de la transition.
L’année 1992 est celle des élections démocratiques. C’est ainsi que le 15 mars 1992, la seule constitution démocratique post conférence est adoptée par 99% à l’issue d’une élection référendaire. Le 24 juin et le 19 juillet 1992, sont organisées des élections législatives dont, L’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale ‘’UPADS’’ obtient 39 sièges sur 125, le Mouvement Congolais pour la Démocratie et le développement Intégral ‘’MCDDI’’ 29 sièges, le Parti Congolais du Travail ‘’PCT’’ 19 sièges. Le 16 Août 1992, le professeur Pascal Lissouba pour le compte de l’UPADS est élu à l’issu du deuxième tour, Président de la République du Congo à 61.32%, face à Bernard Kolélas pour le compte du MCCDI et qui obtient 38.68%. Denis Sassou Nguesso et André Milongo sont, comme tous les autres candidats, éliminés dès le premier tour. Le nouveau président élu nomme Stéphane Maurice Bongho-Nouarra premier ministre. Le 17 novembre 1992, après une motion de censure du gouvernement par l’opposition constituée au sein de l’URD-PCT, le président Lissouba dissout l’Assemblée Nationale. Et le 06 novembre 1992, après de longues négociations entre la mouvance présidentielle et l’opposition, le président de la république nomme Claude Antoine Dacosta, premier ministre. Le premier ministre dirige ainsi le gouvernement 60/40 de transition dont 60% des ministres sont issus de l´opposition et 40% des ministres issus de la majorité présidentielle.
Le 02 mai et le 06 juin 1993, sont organisées des élections législatives anticipées, mais dont le deuxième tour est annulé à cause des troubles à Brazzaville. Le 23 juin 1993, le président Lissouba nomme Jacques Joachim Yhombi-Opango, premier ministre. Les 03 et 06 octobre 1993 a lieu le deuxième tour des élections législatives. La mouvance présidentielle, ayant obtenue la majorité absolue à ces élections, le président Lissouba reconduit alors Jacques Joachim Yhombi-Opango au poste de premier ministre. Entre 1993 et 1994, les affrontements entre l´armée, soutenue par les milices du pouvoir (les cocoyes, les mambas…), et la rébellion soutenue par les milices de l´opposition (les ninjas, les cobras…), font plusieurs milliers de morts et de déplacés. Un accord de cessez-le-feu est finalement signé mi 1994 entre les différents belligérants.
Le 28 mai 1994, un projet de loi sur la décentralisation des collectivités locales est adopté.
Le 1er septembre 1995, un projet de loi libéralisant la création des radios et télévisions est adopté. Le 24 décembre 1995, un pacte de paix est signé entre la mouvance présidentielle et l´opposition, sous l´égide du représentant l´Unesco, Fréderico Mayor.
Les 15 et 16 février 1996, une mutinerie d´une partie de l´armée est observée à Brazzaville. Le 27 Août 1996, le président Lissouba nomme David Charles Ganao, premier ministre.
Le 05 juin 1997, début d´affrontements à Brazzaville entre l´armée et la milice de l´ancien président Denis Sassou Nguesso.  Le 10 septembre 1997, le président Lissouba nomme Bernard Kolélas, allié politique de Denis Sassou Nguesso, premier ministre. Le 14 septembre 1997, réunion à Libreville des représentants des neufs pays Africains pour tenter de résoudre le conflit. Le 16 septembre 1997, échec du sommet de Libreville et poursuite des combats à Brazzaville, alors que les partisans de Sassou contrôlent la quasi-totalité des régions nord et centre du pays.

LA DESTRUCTION DE LA DÉMOCRATIQUE PAR LES FORCES DU GÉNÉRAL SASSOU NGUESSO
Le 15 Octobre 1997, le général des armées Denis Sassou Nguesso, appuyé par des mercenaires étrangers, revient au pouvoir en renversant le système démocratique incarné par les institutions démocratiquement élues à la suite d’une guerre meurtrière de plus de cinq (5) mois et ayant fait plus deux cents mille (200.000)   morts en majorité civils. La position de la France incarnée par le président Jacques Chirac qui, malgré de beaux discours promettant de s’engager à soutenir des peuples opprimés, décidait de soutenir le coup de force de monsieur Sassou Nguesso, reste à ce jour incompréhensible de tout le peuple Congolais.
Le 25 octobre 1997, Denis Sassou Nguesso s’autoproclame président de la république, dissout toutes les institutions démocratiques et décide de réinstaller au Congo Brazzaville, l’une des dictatures les plus féroces du 21ème siècle bafouant ainsi toutes les règles fondamentales des droits de l’homme.  Pis, comme pour davantage persécuter les populations déjà profondément meurtries, sévissent de façon cruelle, des pratiques inhumaines tels: violation des droits fondamentaux de la personne humaine, arrestations arbitraires et exécutions sommaires, bâillonnement de l’opinion, tortures morales et physiques et bien sûr le florilège des parodies électorales pour légitimer un pouvoir plutôt dictatorial. Une vraie chasse à l’homme est organisée par le pouvoir. Le Congo connait ainsi sa première vague massive d’exilés politiques de son histoire avec plus de 60% de la classe politique et militaire.
Une mascarade est organisée du 05 au 12 janvier 1998 par les nouveaux maitres, sous le nom de Forum  sur l’unité et la réconciliation nationale rassemblent 850 délégués de partis politiques. La période de transition est fixée à trois ans. Les élections doivent avoir lieu en 2000.
Le 16 novembre 1998, le gouvernement de fait lance des mandats d’arrêt contre M. Lissouba et son ancien premier ministre, Bernard Kolélas.
En décembre 1998, de violents accrochages dans Brazzaville entre l’armée Congolaise, appuyées par les forces étrangères Angolaises et les cobras, miliciens de Sassou, et les ninjas, miliciens de Bernard Kolélas font de centaines de morts et de milliers sinistrés et déplacés.
En 1999, le général Denis Sassou Nguesso, qui tient à contrôler tout le territoire du pays, envoi l’armée, les miliciens cobras et les troupes étrangères Angolaises, tous appuyés des hélicoptères de combats et les avions de guerre, dans la région du Pool contrôlée par les miliciens ninjas et nsilulus respectivement fidèles à Bernard Kolélas (en exil au Mali) et à Frederic Bitsangou, alias pasteur Ntoumi, et dans les régions du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou, contrôlées par les miliciens cocoyes et mambas fidèles au président Pascal Lissouba (en exil en France).
Le 29 décembre 1999, est signé entre le pouvoir et la rébellion réunit au sein du Conseil National de la Résistance ‘’CNR’’, un accord de cessez-le -feu et de cessation des hostilités, sous l’égide de El Hadj Omar Bongo, président du Gabon et médiateur international dans le conflit Congolais. Accord qui prévoit en son article 13, l’organisation et la tenue d’un Dialogue National Sans Exclusive.
L’année 2002 est celle de premières élections factices. Le guerrier Denis Sassou Nguesso fait alors voté une constitution taillée sur mesure, qui lui garantit sept ans de régime présidentiel lui conférant tous les pouvoirs. Il se fait par la suite voté président de la république en mars 2002 et fait voté un parlement godillot entre mai et juillet 2002.
En 2009, répétition de la même stratégie par monsieur Denis Sassou Nguesso qui s’adonne encore 7 ans de régime présidentiel lors d’une élection présidentielle factice.
Le 04 mars 2012, explosions d’armes dans des poudrières au nord de Brazzaville, faisant plusieurs milliers de morts, de déplacés et de sinistrés, suivi d’arrestations arbitraires de plusieurs militaires, politiques et avocats.

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