Nationale

Chute imminente: la marche à pas de loup rend rachitique le projet de Sassou finissant

Sassou-marcher à pas de loup

L’une des qualités du dictateur Denis Sassou Nguesso que nombreux de ses détracteurs ont souvent faussement qualifié d’homme faible est, sa capacité de prendre du temps afin de reculer pour mieux sauter lorsqu’il se trouve en position difficile. C’est bien cette qualité machiavélique qui lui a finalement permis d’être le meilleur politico-tacticien de sa génération au point où certains de ses valets lui ont donné le sobriquet de « Nguéli-nguéli ». Ces fils noirs brillants et « très glissants » que des femmes africaines utilisent pour tresser leurs cheveux et leur donner un éclat durable.

En effet, d’après nombreuses sources, après l’assassinat du président Marien Ngouabi, dont il aurait été le commanditaire, le colonel Denis Sassou Nguesso alors ministre de la défense, aurait préféré laisser stratégiquement la place au général à la retraite anticipée Joachim Yombi Opangault. Deux ans après s’être rassuré avoir émietté les forces de ses cousins kouyous, le machiavel stratège agit avec douceur et pris le pouvoir sans un seul coup de feu.

En 1990, alors que le président français François Mitterand vient de conditionner l’aide au développement à la démocratie et au multipartisme, le dictateur Denis Sassou Nguesso tente d’étouffer les forces vives de la nation qui demandent la tenue d’une Conférence nationale. Conscient de la grogne qui atteint le cœur de son pouvoir politique et militaire, l’autoproclamé général d’armées cède et convoque ces assises nationales qui finissent par devenir souveraines. Le loup observe de loin dans son salon, toutes les agitations des conférenciers canalisées par les paroles d’un homme de Dieu, Mgr Ernest Kombo à qui le dictateur réservera après sa victoire militaire en 1997, la dernière sentence: « la mort par empoisonnement ». Il reviendra là encore avec douceur dans le jeu politique, participant à la cérémonie de lavement de main, réussissant à devenir candidat à l’élection présidentiel et parvenant à tisser des alliances politiciennes tantôt avec P. Lissouba tantôt avec B. Kolélas.

En 1999, alors que ses miliciens cobras soutenus par des troupes et mercenaires étrangers sont mis en difficulté par des forces d’autodéfense et de résistance, le dictateur Denis Sassou Nguesso sollicite les services de son gendre El hadj Omar Bongo pour

prendre contact avec des chefs du CNR « Conseil National de Résistance » afin de leur proposer la signature d’un accord de cessez-le feu. Accord qui sera signé le 29 décembre 1999. Mais là encore, l’homme « Nguéli-nguéli » réussit de mépriser tout le monde. Alors que cet accord exige en son article 13 la tenue d’un « Dialogue national sans exclusif », Denis Sassou Nguesso organisa un monologue.

En 2014, alors que tous ses valets sont convaincus du changement de la Constitution, le despote Denis Sassou Nguesso  traine les pas, se contredit, consulte et appelle ses partisans à se mettre d’abord au travail.  De nombreuses ébauches des constitutions remplaçantes que lui ont remises certains valets sont jetées sous les pupitres. L’homme a peur. Il n’est pas prêt à affronter la colère du peuple congolais qui manifeste, brulant même en période joyeuse due à la victoire de l’équipe nationale, certains biens symboliques de ses enfants.

Sauf que cette marche à pas de loup rend « rachitique » son projet et « certaine » la victoire de notre peuple.

MCCD: La Voix du peuple libre

 

 

One comment on “Chute imminente: la marche à pas de loup rend rachitique le projet de Sassou finissant

  1. je ne comprend pas sassou qui a tout eu au Congo, mais quitte pacifiquement le pouvoir on faisons une transition et de part la toi sassou tu pourra sortir par la grande porte, mais connaissons son obsession ce monsieur se dit roi du Congo a part lui il y’a personne, c’est faux, moi je suis mieux que lui et le Congo appartient a tout les congolais alors 2 mandats sassoufit,

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