Internationale

Changement de constitution: la force de la vague des combattants commence à faire bouger les digues

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La force vague de mobilisation des combattants pour la liberté du peuple congolais commence, lentement et sûrement à faire bouger les digues qui maintiennent en sursis le dictateur Denis Sassou Nguesso, au point où la maison PCT-affiliés sous une certaine majorité dictatoriale vacille chaque jour qui passe.

Après les échecs cuisants d’offensives du PCT et de Mwana N’Deya, menées respectivement par son secrétaire général Pierre Ngolo et de quelques fanatiques et corrompus pour mettre ce parti moribond et le proclamé successeur fils du dictateur sur orbite de la diaspora plus que jamais rassemblée, unie et rigoureuse, nous avons noté un sursaut de détresse des valets du dictateur congolais dont l’aventure américaine a tourné à un gros cauchemar tel que nous l’avons fait observer dans certaines de nos précédentes publications.

En effet, réagissant aux propos graves et provocateurs du dictateur congolais, lors de son accapade américaine, le secrétaire général de l’UPADS, Tsaty Mabiala, a dit dans des mots plus clairs sur les ondes de RFI que « le Congo était malade de son président ». Bien que Tsaty Mabiala ait préféré l’appellation de président à celui de « dictateur » que mérite le général d’armées, cette réaction d’un homme politique qui semble avoir retrouvé ses automatismes de vrai opposant à un pouvoir méprisant, a poussé le secrétaire général du PCT à sortir de son silence en déclarant quelques heures après « ne pas comprendre les propos de Tsaty Mabiala ». Sortie qui semble être considérée par de nombreux analystes comme un signal d’un homme inquiété par le changement de ton d’un partenaire qui l’aurait rassuré d’un quelconque soutien tous azimuts.

Le plus remarquable de ces lignes qui bougent est, le « réveil brutal » du fameux Front des Cons et Corrompus du Congo « F3C » qui, resté dormant depuis plusieurs mois a chargé dans une déclaration, son chef à organiser un référendum en vue de changer la constitution qui le permet de mourir au pouvoir. Le réveil de ce fameux front est un signe des valets inquiétés par les derniers dérapages diplomatiques qui affaiblissent leur chef.

Le dernier événement en date d’une panoplie de signaux de fissures au sein de la maison dictatoriale est, la lettre adressée le lundi dernier, 11 août 2014 au dictateur Denis Sassou Nguesso par un ensemble de partis dits du centre, dont le coordonnateur n’est autre que Jean Michel Bokamba Yangouma, ancien secrétaire général de la Confédération Syndicale Congolaise « CSC », ayant joué un rôle majeur dans l’obtention en 1991 de la reculade du général d’armées Denis Sassou Nguesso pour l’organisation de la Conférence Nationale Souveraine. Dans cette lettre, ces partis dits du centre à qui nombreux prêtent certaines complicités avec le PCT, demandent au dictateur la convocation d’une « concertation politique » pour débattre froidement du changement ou non de la constitution.

Même si le rapport de force actuel semble être en faveur du dictateur congolais, la demande d’une concertation politique par des supposés soutiens du dictateur montre bien combien le malaise est grandissant du côté des pros de l’enfant de l’alima.

Le dictateur Denis Sassou Nguesso pourrait-il s’hasarder sur cette voie de concertation, dialogue ou États généraux de la nation ? Le rapport de force politique est-il vraiment en sa faveur ?

Serait-il vraiment en mesure d’imposer aujourd’hui sa loi grâce à la corruption et à l’intimidation comme avait été le cas à Ewo et à Dolisie.

Une chose est vraie, la maison dictatoriale vacille, le torchon brule.

A nous, chers sœur, frère et ami du Congo, de pousser le bouchon, lentement et sûrement à fond. Les digues vont finir par lâcher et nous assisterons bientôt au « sauve qui peut » des laquais du dictateur qui, un à un vont plonger dans le vide.

C’est pourquoi, le « Grand meeting » à quai de Paris le 15 août prochain sera un grand moment d’expression, d’action et de communion populaire contre l’un des dictateurs africains les plus insolents.

Soyons nombreux  et portons chacun dans notre cœur profond, l’Amour du Congo

MCCD : La Voix du Peuple Libre

3 comments on “Changement de constitution: la force de la vague des combattants commence à faire bouger les digues

  1. Sassou Nguesso est pire que le virus Ebola !

    Oui, Sassou Nguesso a fait 1000 fois plus de victimes que le virus Ebola.

    Sassou Nguesso doit être traité de la même manière que le traitement contre le virus Ebola.
    Il faut un vaccin, il est prêts, il s’appelle Obama avec sa cia…et les résistants congolais contre le virus Sassou Nguesso.

    Le peuple souverain va certainement accompagné Obama dans le traitement de la forme la plus virulente du virus Ebola, c’est à dire Sassou Nguesso.

    A suivre à tout instant bien avant 2016, à défaut Obama pourra être contaminer par ce virus.
    D’où l’intérêt pour lui de le mettre hors d’état de nuire aux sujets sains.

    Sassou Nguesso a cherché à humilier Obama avant le sommet 4/5 aout 2016. Sassou Nguesso recevra bientôt un « mbata yo bakolo américain ».
    L’americain est pragmatique, quand il dit oui, c’est oui – s’il dit non, c’est non.

    Obama a dit sassou Nguesso dégage bien avant 2016, point barre !

    Les services travaillent !

  2. c’est l’occident qui gère le cerveau, la conscience et la raison chez sassou nguesso non ? Ses couilles aussi non?

    Arrêtez la diversion, l’alternance politique c’est difficile à comprendre ça?
    Sassou Nguesso dégage point barre puis au suivant et suivant…. on appelle ça l’alternance politique !

    Sassou Nguesso a longtemps fait chier le peuple avec les français maintenant Obama a dit Sassou dégage…Il fera et la CIA est entrain d’étudier le scenario pour l’avant aout 2016…

    Si sassou Nguesso à tes couilles, il n’a tenir tenir à Obama – il verra qu’il finira comme Ben laden…

    A suivre !

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