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Afrique du Sud : les 20 années de démocratie peuvent-elles servir d’exemple au dictateur congolais ?

Mandela vote

Le 27 avril 1994, juste deux ans après l’élection présidentielle démocratique congolaise, l’Afrique du Sud organisait sa première élection multiraciale, poussée par un élan populaire et pacifique conduit par un Homme digne, combattant pour la liberté et dont le seul nom « Madiba », représente « la garantie de paix et d’espoir » de toute une nation.

Afin de bien fêter ces 20 années de victoire, victoire d’un peuple entier contre la barbarie groupusculaire ayant pris base la discrimination raciale, les Sud-africains ont organisé ce dimanche 27 avril 2014 des festivités dans tout le pays, avec cependant plusieurs voix, dont celle du célèbre évêque Desmond Tutu, critiquant la politique menée par l’actuel président, Jacob Zuma, et dénonçant les conditions de vie du peuple très défavorables.

Malgré des imperfections constatées dans la gestion de l’État, l’on peut être fier de constater que 20 ans après, l’Afrique représente un exemple de démocratie en Afrique et dans plusieurs pays du monde.

A croire que le Congo qui avait brillamment organisé en 1992 sa première élection démocratique post conférence nationale a vu l’ancien général des armées, revenir au pouvoir par les armes, juste cinq années après et est plus que jamais engagé à réviser sa propre constitution pour rester au pouvoir à vie.

En 20 ans d’expérience démocratique, l’Afrique du Sud a déjà connu trois alternances démocratiques dans la paix, la liberté et la transparence. Alors que le Congo a connu en 20 ans, une seule alternance meurtrière dont un seul homme « Denis Sassou Nguesso » avait décidé en 1997, avec l’aide des troupes étrangères, de détruire la jeune démocratie durement acquise.

Au moment où les Sud-africains fêtent les 20 ans de démocratie et sont certains d’organiser très prochainement, des élections libres et transparentes, Denis Sassou Nguesso s’engage de s’imposer par force au peuple congolais et a pour cela, instruit ses griots et sbires de semer des troubles et la terreur dans tous les milieux publics.

La dernière sortie d’une des militants du dictateur, la stripteaseuse Aurelie Ganga, qui lors d’un débat sur la radio Afrique N°1 avec monsieur Jean Luc Maléka, dit « avoir organisé des sorties nocturnes en mini-jupes et pendant lesquelles elle n’a pu rencontrer que le dictateur Denis Sassou Nguesso, capable de diriger leur état moribond et voyou ».

Regrettant le fait que Jean Luc Maléka n’ait pu mettre cette affamée à sa place, le Noyau politique du MCCD, la Voix du Peuple, rassure madame Nganga, que dans un monde des stripteaseuses, il est évident que le général d’armées Denis Sassou Nguesso qui, n’a eu d’enfants que « hors mariage », soit le seul capable d’être président.

Tout comme Pierre Mabiala dont selon nos sources, le cadet aurait été sérieusement amoché par les combattants pour la liberté de Mfilou, la stripteaseuse Aurelie Ganga rendra un jour des comptes à notre peuple.

Le général d’armées qui a peur de répondre de ses crimes économiques et de sang contre notre peuple sera vaincu, malgré son agitation et celle de ses griots et sbires. Et cela plus pour longtemps.

Joyeux anniversaire dans la paix, la liberté et avec fierté à tous nos frères Sud-africains.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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