Nationale

15 octobre :date anniversaire, souvenir de pleins de malheurs pour les Congolais et les Burkinabés

Thomas Sankara

Le 15 octobre est une date anniversaire, souvenir de pleins de « malheureux » pour les peuples congolais et burkinabés.

En effet le 15 octobre 1987, le jeune leader de la révolution burkinabé, Thomas Sankara, était froidement assassiné par un commando composé de certains de ses frères amis. Cet homme qui en trois petites années, avait réussi à susciter l’espoir de tout un peuple au-delà des frontières de son Burkina Faso natal (Pays des hommes intègres dans la langue Mossi), tombait sous les balles des ennemis du peuple et emportait sous sa fameuse tombe (car à ce jour, sujet à controverse), le rêve de toute une nation.

Mais voilà que le 15 octobre 1997, soit juste 10 années après, la jeune démocratie congolaise fut assassinée par une rébellion composée des cobras ayant pour chef « le général d’armées Denis Sassou Nguesso » qui en 12 années de pouvoir sans partage avait réussi à ne susciter que « le désespoir de tout un peuple et le rêve d’un clan à l’enrichissement ».

Ironie de l’histoire ou coïncidence de destin, les deux hommes arrivés au pouvoir grâce à ces assassinats respectifs, sont confrontés au « refus catégorique » des peuples congolais et burkinabés de les voir modifier, réviser ou changer des constitutions afin de rester à vie au pouvoir.

Comme deux voleurs ayant les mêmes préoccupations et imaginant les mêmes scénarios qui leur permettraient de tromper la vigilance des gardiens du temple, les deux hommes utilisent la même stratégie :mobiliser à coups de minerais et pétrodollars des réseaux occidentaux qui doivent servir de lobbying diplomatique; se passer pour des médiateurs incontournables dans des conflits de leurs sous-régions respectives; corrompre des affamés et carriéristes politiciens pour jouer le rôle d’opposants de façade; mobiliser des valets et laquais pour discuter et réfléchir et élaborer avec ces faux opposants les procédures qui les conduisent droit vers le jet dans la poubelle de leurs propres constitutions, taillées à leurs mesures de l’époque pour écarter de dangereux adversaires; utiliser l’arme de la peur et de l’intimidation en laissant croire qu’après eux, ce serait le déluge sécuritaire dans le pays et dans la sous-région.

La corruption, la cooptation, l’intimidation suffiraient-elles à briser la détermination et les espoirs de ces peuples pour la liberté, la justice et la démocratie ?

En ce jour-anniversaire, le Noyau politique du MCCD, la voix du peuple libre, vous fait revivre ci-joint d’une part , l’un des discours mémorables à Harlem de ce grand homme de l’histoire contemporaine africaine, qui a su mobiliser jusqu’aux afro-américains, d’autre part la première partie d’un film en conception par la « rédaction » de la voix du peuple libre.

Le Noyau politique du MCCD, s’incline devant la mémoire de ce grand homme, Thomas Sankara, et devant la mémoire de toutes ces victimes de la barbarie du général brigand Denis Sassou Nguesso qui détient encore dans ses prisons, nombreux de nos compatriotes.

La fin du général despote approchant, le Noyau politique du MCCD rassure ces compatriotes qu’ils respireront très bientôt le vent de la liberté.   

Le 15 octobre est une date anniversaire, souvenir de pleins de « malheureux » pour les peuples congolais et burkinabés.
En effet le 15 octobre 1987, le jeune leader de la révolution burkinabé, Thomas Sankara, était froidement assassiné par un commando composé de certains de ses frères amis. Cet homme qui en trois petites années, avait réussi à susciter l’espoir de tout un peuple au-delà des frontières de son Burkina Faso natal (Pays des hommes intègres dans la langue Mossi), tombait sous les balles des ennemis du peuple et emportait sous sa fameuse tombe (car à ce jour, sujet à controverse), le rêve de toute une nation.
Mais voilà que le 15 octobre 1997, soit juste 10 années après, la jeune démocratie congolaise fut assassinée par une rébellion composée des cobras ayant pour chef « le général d’armées Denis Sassou Nguesso » qui en 12 années de pouvoir sans partage avait réussi à ne susciter que « le désespoir de tout un peuple et le rêve d’un clan à l’enrichissement ».
Ironie de l’histoire ou coïncidence de destin, les deux hommes arrivés au pouvoir grâce à ces assassinats respectifs, sont confrontés au « refus catégorique » des peuples congolais et burkinabés de les voir modifier, réviser ou changer des constitutions afin de rester à vie au pouvoir.
Comme deux voleurs ayant les mêmes préoccupations et imaginant les mêmes scénarios qui leur permettraient de tromper la vigilance des gardiens du temple, les deux hommes utilisent la même stratégie :mobiliser à coups de minerais et pétrodollars des réseaux occidentaux qui doivent servir de lobbying diplomatique; se passer pour des médiateurs incontournables dans des conflits de leurs sous-régions respectives; corrompre des affamés et carriéristes politiciens pour jouer le rôle d’opposants de façade; mobiliser des valets et laquais pour discuter et réfléchir et élaborer avec ces faux opposants les procédures qui les conduisent droit vers le jet dans la poubelle de leurs propres constitutions, taillées à leurs mesures de l’époque pour écarter de dangereux adversaires; utiliser l’arme de la peur et de l’intimidation en laissant croire qu’après eux, ce serait le déluge sécuritaire dans le pays et dans la sous-région.
La corruption, la cooptation, l’intimidation suffiraient-elles à briser la détermination et les espoirs de ces peuples pour la liberté, la justice et la démocratie ?
En ce jour-anniversaire, le Noyau politique du MCCD, la voix du peuple libre, vous fait revivre ci-joint d’une part , l’un des discours mémorables à Harlem de ce grand homme de l’histoire contemporaine africaine, qui a su mobiliser jusqu’aux afro-américains, d’autre part la première partie d’un film en conception par la « rédaction » de la voix du peuple libre.
Le Noyau politique du MCCD, s’incline devant la mémoire de ce grand homme, Thomas Sankara, et devant la mémoire de toutes ces victimes de la barbarie du général brigand Denis Sassou Nguesso qui détient encore dans ses prisons, nombreux de nos compatriotes.
La fin du général despote approchant, le Noyau politique du MCCD rassure ces compatriotes qu’ils respireront très bientôt le vent de la liberté.

MCCD : La Voix du Peuple Libre
MCCD : La Voix du Peuple Libre

One comment on “15 octobre :date anniversaire, souvenir de pleins de malheurs pour les Congolais et les Burkinabés

  1. EN RUMBA

    ISIDORE AYA TONGA PARLE AUX CONGOLAIS ET AUX AFRICAINS !
    POURQUOI LE CONGO BRAZZAVILLE A T-IL ÉNORMÉMENT BESOIN DE L’ ESPRIT DE LA RENAISSANCE FRANÇAISE (XVIE SIÈCLE), D’UNE RÉVOLUTION POLITIQUE ET SCIENTIFIQUE DES SIÈCLES DE LUMIÈRE DES XVII, XVIII E SIÈCLE, ET TECHNOLOGIQUE OCCIDENTALE DU XX ET XXIE SIÈCLE…
    Pourquoi la vieille classe politique congolaise jubile t-elle avec l’esprit du moyen-âge?
    Le Moyen Âge est une époque de l’Histoire européenne située entre l’Antiquité et la Renaissance . C’est une période marquée par l’inquisition.
    Pourquoi la vieille classe politique congolaise jubile t-elle avec l’esprit du moyen-âge?
    Le moyen-âge peut se définir par quatre caractéristiques majeures !

    1- le manque d’hygiène: l’insalubrité de l’eau, la conservation des aliments, les normes d’hygiène alimentaire, la médication, l’assainissement ou canalisation des égouts, le cadre de vie, la collecte et le traitement des déchets, la pollution de l’eau, de l’air, les nuisances sonores, olfactives et visuelles, l’environnement urbain hostile à la santé et à l’espérance de vie et plus encore.

    2- la paresse intellectuelle: il y a plus de débits de boissons que de parcs de loisirs, de centres culturels, de musées, de théâtres, de librairies, de bibliothèques, d’universités, de débats intellectuels, philosophiques, scientifiques et plus encore… la liste est très longue.

    3- l’absence de démocratie: dictature, démocrature, manque de liberté d’expression et d’association, de libre pensée ou de liberté de conscience.

    4- le recul de la notion d’État ou de son autorité: pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans autorité de l’état, sans un rêve commun – sans symbole et valeur politiques, intellectuels, philosophiques, morales, sociales et sans horizon à atteindre,de lendemain à construire, de futur à édifier.

    https://www.youtube.com/watch?v=N3DVCRyPrwc

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